« Celui dont le Nom n’est plus » de René Manzor

Article - Présentation

Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le Nom n’est plus.

Coup de coeur

Article - Résumé

Londres, au petit matin. Sur une table de cuisine, gît un homme vidé de ses organes. L’assassin est une vieille dame à la vie exemplaire. Pourquoi cette femme a-t-elle sacrifié l’homme qu’elle a élevé comme un fils ?
Elle est incarcérée. Pourtant, le lendemain, un autre homme est tué de façon similaire. Par la personne qui l’aimait le plus au monde. À chaque fois, les tueurs, qui ne se connaissent pas, laissent derrière eux la même épitaphe écrite dans le sang de leur victime :
Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le Nom n’est plus…

Trois destins vont se lier autour de ces meurtres incompréhensibles : ceux de McKenna, vétéran de Scotland Yard, de Dahlia Rhymes, criminologue américaine et de Nils Blake, l’avocat de ces coupables qui ressemblent tant à des victimes.
Trois destins, et trois vies détournées à jamais de leur cours.

Article - Mon avis

Avant toute chose, je tiens à remercier chaleureusement les Éditions Kero pour ce partenariat qui m’a permis de découvrir un auteur de talent : René Manzor !

L’inspecteur McKenna, vieux bourru de Scotland Yard, et Dahlia Rhymes, brillante criminologue du FBI, sont chargés d’une enquête hors du commun. En effet, plusieurs meurtres ayant le même mode opératoire ont été commis : les corps sont retrouvés sacrifié, éviscérés par un de leurs proches n’ayant plus aucun souvenir de ces actes. Qui sont les coupables et qui sont les victimes ? C’est ce que nos deux protagonistes vont essayer de comprendre ; accompagné de Nils Blake, l’avocat des prétendus assassins !

Il est rare que je lise des thrillers ! Mais celui-ci m’a de suite interpelé de par sa couverture. Assez simple, elle attire l’œil et nous intrigue. Une fois la 4ème de couverture lue, je ne pouvais faire autrement, il fallait que je le lise ! Des coupables et des victimes qui se confondent, le tout sur une base de meurtres plutôt sanglants, ça ne pouvait que me plaire. Et effectivement, j’ai adoré !

Je pense que le premier point important qui fait que j’ai apprécié ce roman est l’attachement que j’ai ressenti pour les personnages. Non seulement nous avons les victimes en elle-même qui, à première vue, n’avaient aucun point en commun. Mais nous avons aussi leurs proches, prétendument coupables mais qui semblent totalement désemparés lorsque la police les retrouve errants comme des âmes en peine.

Mais surtout, nous avons nos 3 personnages principaux : McKenna, Dahlia et Nils !

McKenna serra les mâchoires en notant certains détails, comme cette plaie béante et suintante de viscères qui s’étendait du ventre jusqu’au menton.

McKenna est un flic bourru de 54 ans qui manque cruellement de diplomatie ! Sa femme est décédée dans un accident et il élève seul, comme il peut, ces 4 enfants. Même s’il est plutôt désagréable et renfermé, nous découvrons au fil des pages que c’est juste un homme triste, meurtri par son passé. Il est attachant de par son histoire, de par ces qualités mais aussi ces défauts. L’auteur lui donne un caractère et des réparties qui le rende totalement crédible et surtout, humain. C’est sans nul doute le personnage que j’ai le plus apprécié et qui m’a le plus touché.

Dahlia à elle aussi eut un passé compliqué mais elle le « cache plus facilement ». Je l’ai trouvée très professionnelle sur les scènes de cimes et précise dans ces explications. Ce qui n’est pas négligeable pour nous, lecteurs et très certainement novice en matière de rites funéraires. J’ai beaucoup aimé les passages la concernant et j’ai trouvé le personnage extrêmement intéressant !

Nils, quant à lui, n’a pas vraiment eu le choix de prendre cette affaire et se verra, au final, beaucoup plus impliqué que ce qu’il ne croyait au départ. Avocat reconverti en sculpteur amateur depuis sa transplantation cardiaque, il va m’intriguer en soulevant le sujet de la mémoire cellulaire !

Chaque matin, chaque soir, le Bien et le Mal combattent, comme le jour et la nuit. Vous et moi ne sommes que les enfants de ce combat.

Autre point très intéressant : le nombre de sujets traités dans cette histoire. Des sacrifices et rituels opérés dans plusieurs religions, à l’hypnose, en passant par le don d’organe et le somnambulisme ; René Manzor nous offre là une intrigue originale, bien ficelée et comportant de nombreux rebondissements. Les pièces du puzzle s’emboitent petit à petit et tout le raisonnement est intéressant. Bien que, comme McKenna, j’aurai très certainement douté de certains chemins qu’à prit l’enquête … Même le final est tout ce qu’il y a de plus réussi : surprenant et riche en émotions !

Jusqu’à la fin, j’ai été comme « hypnotisée » par le style d’écriture maitrisé de René Manzor ! C’est un thriller qui, grâce à des chapitres courts et rythmés, se lit très rapidement.

En 4ème de couverture, il est noté : « grâce à une plume parfaitement maitrisée, René Manzor signe un roman aux frontières de l’amour et de la mort […] Je pense que c’est une parfaite conclusion pour ce livre qui restera un coup de cœur !

Partenariat
Kero

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5 réflexions sur “« Celui dont le Nom n’est plus » de René Manzor

  1. Pingback: [Partenaire Editeur #4] Les éditions Kero | D-Dream Bouquine

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