« La Destinée de Mathias » de Michèle Fanelli

Article - Présentation

– Que la force et la puissance nous protègent ! disent-ils ensemble. A nous l’aventure !

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Article - Résumé

Nous sommes au mois d’août 2013 dans le Périgord noir, un bois puis une clairière, une brume matinale s’estompe laissant apparaître sur les hauteurs d’une colline un château austère de l’époque médiévale. Ses remparts renferment un orphelinat : Le foyer de l’Espérance.

Une fête costumée se prépare pour l’anniversaire d’un orphelin nommé Mathias. Ses meilleurs amis, Alicia et Martin, enfants des gardiens de Monsieur et Madame Grame, vont partager cette merveilleuse journée avec lui… et découvrir ensemble un passage secret qui les mènera au cœur de merveilleuses aventures.

Un texte féerique agrémenté de dessins réalisés au fusain sortis tout droit de l’imagination de l’auteur…

Article - Mon avis

Je remercie chaleureusement les Éditions Baudelaire pour ce partenariat.

Malheureusement, mon avis va sembler quelque peu expéditif étant donné que je n’ai pas été jusqu’au bout de ma lecture. Je me suis arrêté à la 148è page (un tout petit peu plus que la moitié), c’est extrêmement rare mais je n’avais clairement pas envie de me forcer plus longtemps alors que je n’accrochais pas du tout

C’est dommage parce qu’à la lecture du résumé, l’histoire ne semblait pas trop mal ! Mais je m’attendais à quelque chose de plus … adulte ! Je pensais que le fait d’avoir des personnages principaux très jeune (une dizaine d’années seulement) en était la cause mais, même six années plus tard, ils restent très naïfs et le texte manque clairement de maturité et de difficultés !

Le style de l’auteur est, pour le coup, très simple et quelque peu enfantin. Le côté féérique est bien amené mais malheureusement, il en ressort une forte connotation de « conte pour enfants » auquel je n’ai pas accroché du tout … D’autant plus que les répétitions sont assez nombreuses et que certaines parties manquent de clarté, notamment lors des passages (assez long) expliquant toute une stratégie d’attaque.

Et, bien sûr, ne voyant que le mauvais côté de la chose, j’ai également trouvé les chapitres très inégaux. Certains sont très court alors que d’autres sont extrêmement trop longs ! Et leurs titres, trop explicites, ne laissant aucune place au suspens : « Le départ de Mathias du peuple des Haris »,  « L’évasion de Mya et Amyssa », « L’attaque d’Arius et de Bracius », …

En bref : une lecture éprouvante  (oui, le mot est un petit peu fort) dans laquelle je ne me voyais pas avancer. J’aime la fantaisie mais ce récit est clairement trop typé « jeunesse » ! J’ai tout simplement eu l’impression de ne pas être dans la cible, du haut de mes 28 ans … Je suis vraiment navrée pour l’auteur ainsi que la maison d’édition car il est rare que je ne finisse pas une de mes lectures, particulièrement un SP mais, malheureusement, je m’ennuyais trop …

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« Le concierge qui rêvait de devenir détective privé » de Valérie Passello

Article - Présentation

C’est que, las d’attendre chaque mois son maigre salaire de concierge, et persuadé d’avoir un destin bien plus lumineux que le récurage d’une cage d’escalier, Balthazar avait un grand projet.

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Article - Résumé

Balthazar Du Bousquet des Fignolles, concierge à ses heures perdues, tient à mettre ses talents au service de ses concitoyens. Armé de ses jumelles et de son flair inégalable, il saura mener des enquêtes de tous types et de toute envergure afin de devenir le plus célèbre détective de tous les temps.

Article - Mon avis

Afin de pouvoir parfaire la couverture de ce récit pour les Éditions Calepin, j’ai eu la chance de pouvoir le lire en « avant-première ». Malheureusement, c’est bien la première fois qu’une de leurs publications me laisse totalement indifférente … Cette chronique s’annonce donc assez difficile (et plutôt courte) étant donné que je ressors de cette lecture sans aucun ressenti. C’est ni bon, ni mauvais … Je dirais simplement que l’absurde n’est pas un style qui me correspond.

Balthazar Du Bousquet des Fignolles est le concierge de l’immeuble situé au 27, rue des Oliviers. Son passe-temps favoris ? Espionner quotidiennement ses voisins, armé de sa paire de jumelles ! Mais, n’étant pas dupe de son petit manège, tout l’immeuble lui donne le doux nom de « la fouine ».
Ainsi, inlassablement, il observe la veuve Bujard, toujours en peignoir et bigoudi, qui vit entourée de ces deux chats persans ; le violoniste du 9C, Mr Vavlovic, adepte des réceptions mondaine ; mais aussi le couple Ferrouti, qui semble faire de leurs disputes une véritable passion et dont les enfants, Amalia et Jean-Jacques, ne sont pas des mieux élevés !
Persuadé d’avoir un destin plus glorieux devant lui, c’est lors d’une se ces « rondes » que l’idée saugrenue s’est insinuée au plus profond de lui-même : il allait devenir détective privé !

Ce gaillard était tout juste bon à fourrer son nez dans les affaires des autres. Et encore, tout le monde le savait : bonjour la discrétion !

À force de laisser trainer ces oreilles indiscrètes un peu partout, Balthazar est persuadé d’avoir trouvé la profession idéale pour qu’il puisse enfin avoir son heure de gloire ! Il va donc s’en donner les moyens et sortir tout l’attirail du parfait détective afin de laisser paraître une image de professionnel devant ses futurs clients. Mais c’est loin d’être gagné, Balthazar étant le roi de la déduction hâtive et … inexacte !

Malgré tout, un premier client lui réclame ces services assez rapidement. Et c’est de là que va démarrer l’enquête la plus rocambolesque de tous les temps. Il faut dire qu’avec un détective de son envergure, il ne fallait pas s’attendre à moins ! Trafique d’arme, faux papiers, adultères, meurtres, … Tout y passe ! Mais Balthazar n’est pas des plus réfléchis ; et il faut dire que les « magic cake » ne vont pas l’aider !

Valérie Passello a un style bien à elle qui se laisse lire facilement ; nous offrant même la possibilité d’avoir une vue globale des habitants de l’immeuble et donc, de faire notre propre enquête. Et au final, je suis même prête à parier que beaucoup d’entrevous n’auraient pas abouti aux bonnes conclusions !

Mais comme je vous le disais, c’est un récit humoristique et absurde auquel je n’ai pas été réceptive ! J’ai trouvé le tout extrêmement plat (et, oserais-je dire ? Vieillot ?) et sans grandes actions qui m’auraient tenue éveillée … Je ne sais pas quoi vous dire d’autres étant donné que c’est une grosse bulle de néant qui remplit mon esprit quand je pense à ce récit.

En bref : je ne suis pas déçue, c’est juste que je suis restée de marbre ! Si ce n’est le côté « enquête » de ce récit, rien n’a su retenir mon attention …

« D’ombre et de lumière – Tome 1 : La tueuse de l’ombre » de Céline Musmeaux

La tueuse de l'ombre

C’est cet homme ou moi ! Je dois tuer, pour rester en vie.

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Article - Résumé

Le cœur d’Émilie s’est figé après la tragédie qui a touché sa famille. Elle est maintenant une tueuse, l’ombre d’un jeune mercenaire qui l’a prise sous son aile à ses quatorze ans. Léon est le fils du chef du clan qui a anéanti sa vie passée et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est collant. Il est persuadé que la jeune femme qui reste de marbre à chaque meurtre a toujours un cœur. Alors qu’une mission les conduit sur sa terre natale, les souvenirs de son passé réveillent sa souffrance d’avoir perdu ses parents ainsi qu’Adrian, son meilleur ami et premier amour. Tout cela délie petit à petit son cœur… Émilie retrouvera-t-elle la lumière ?

Article - Mon avis

Je remercie les Éditions Nymphalis pour ce partenariat.

À première vue, ce récit avait tout pour me plaire : un résumé plutôt attirant, une très jolie couverture et un début qui aurait pu être intéressant. Malheureusement, j’ai très vite déchanté … Cette lecture ne fût que répétition, ennuie, longueur et fatigue !

Pourtant, l’histoire semblait alléchante : depuis la nuit tragique où elle a vu mourir ses parents ainsi que son meilleur ami sous ces yeux, Émilie est une esclave. Ne voulant pas finir prostituée, elle accepte de devenir l’ombre de Léon, le fils du chef du clan d’assassin qui a tué ses proches. Mais, lorsque, 4 ans plus tard, elle revient sur les terres de son enfance pour une dernière mission, son passé resurgit.

J’ai dix-huit ans et je n’aimerais plus jamais un homme. J’ai oublié tous mes rêves ce jour-là. Tu es mort en même temps que mon avenir. Je ne serai jamais une épouse et encore moins une mère. Je serai une ombre meurtrière condamnée à cette vie de souffrances sans toi.

Sur Facebook, le roman est classé comme « romance médiéval – fantastique ». Vous n’êtes pas sans savoir que je ne suis pas spécialement attirée par les romances pures, c’est donc le côté médiéval – fantastique que j’attendais le plus. Mais je n’y ai rien vu, le fantastique étant totalement absent !

Mais on va mettre ce détail de côté et se focaliser sur l’histoire en elle-même. Je l’ai trouvée extrêmement lente ! Non seulement il ne s’y passe pas grand-chose, ça tourne en rond tout du long, et le peu d’évènements se répètent encore et encore et encore … Du coup, on s’ennuie ferme !

Pour ne rien arranger et pour vous parler franchement, Émilie m’a saoulé au plus haut point ! On l’imagine forte et courageuse dans les premières pages alors qu’en réalité, c’est tout le contraire … Une fois sauvée par son chevalier servant, elle se révèle être une faiblarde qui pleure à tout bout de champ en se lamentant sur son sort et se cachant le visage de honte en permanence. Alors, je peux comprendre qu’elle n’a pas eu la vie facile et qu’elle soit terrorisée par Léon, mais ça ne m’a pas aidé à la prendre en pitié.

Justement, parlons-en de cette relation avec son chevalier servant ! Elle va s’avérer être des plus épuisantes à lire … Non seulement parce que l’auteur n’y a apporté aucun piment (les tensions entre eux sont très rares ou vite écourtées), aucune difficulté (si ce n’est les attaques de Léon qui sont rapidement déjouées à chaque fois) ; mais également parce que les dialogues sont répétitifs. Pour faire court : ils s’aiment, sont inséparables, elle est sa bien-aimée, il la protégera, elle ne le mérite pas, … C’est extrêmement mielleux, niais, et surtout lassant !

Vous allez croire que je m’acharne mais … J’ai également un souci avec le style d’écriture ! Il reste beaucoup de fautes telles que des mots manquants/absents, des fautes de frappe, et certaines tournures de phrases très approximatives. Mais ce sont les dialogues qui m’ont le plus dérangés ! Non seulement parce que chaque réplique est systématiquement entrecoupée d’une phrase courte expliquant leurs faits et gestes, mais surtout parce que beaucoup d’entre-elles sont ponctuées d’un point d’exclamation. Ça casse le peu de rythme instauré et on a l’impression que nos personnages se crient dessus en permanence …

– Quelle est la prochaine mission ?
Il sourit en répondant.
– Déjà prête à me quitter !
Je hausse les épaules en marmonnant.
– Je ne fais que mon devoir !
Léon m’enlace en posant sa main sur mon poignard.
– Je te tiens.
Je me raidis avant de lui dire.
– Je n’ai pas besoin d’un poignard pour te blesser !

Et puis, il y a cette fin … Qui n’en est pas une !
J’ai eu plus d’une fois envie de laisser tombée mais je me suis forcée (il faut bien le dire) à aller jusqu’au bout en espérant un cliffhanger qui me donnerait envie d’en savoir plus et qui me prouverais que je n’ai pas persévéré pour rien. Ce qui ne fût pas le cas, la fin n’étant qu’une énième répétition de ce qu’il se passe tout au long de notre lecture …

En fait, cette lecture ne m’a pas seulement déçue, elle a réussi à m’énerver ^^ Je suis désolé car je vais être assez « méchante » dans mes propos mais, pour parler sincèrement, j’ai véritablement pensé que j’avais perdu mon temps avec un livre comme celui-ci. Ce n’est pas très sympathique pour l’auteur, j’en suis consciente, mais jamais je ne me suis autant ennuyée pendant une lecture … Et c’est d’autant plus dommage que la base était prometteuse !

En bref : une chronique courte, brève et concise pour un récit long, lent et épuisant …

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« La contre-heure » de Sébastien Hoët

LEC - La Contre-heure

Je monte les escaliers, il n’y a personne, le monde est mort, et rien ne m’empêche de monter toujours, tout ce qui est m’appartient, tout ce qui est ne sera qu’aussi longtemps que je suis.

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Article - Résumé

Gilles est professeur de philosophie dans un lycée. Il est séduisant, brillant, un brin iconoclaste, témoin halluciné de la médiocrité moderne. Ce jour de rentrée commence bien mal puisque Victoire, une élève de première, s’est défenestrée du troisième étage du lycée. Une nouvelle année de débâcle dans les couloirs de l’Éducation nationale ? Une jeune femme aux yeux verts y apparaît pourtant, qui pourrait changer le monde.

Article - Mon avis

Je remercie les Éditions Kero pour ce partenariat.

Si je devais résumer ma lecture en quelques mots, je dirais : perplexe, déçue, chaotique, … Comme vous le voyez, ça commence plutôt mal !

Une des raisons est très simple : à la lecture du résumé, je m’attendais à une intrigue centrée principalement sur Victoire. Pourquoi ? C’est une très bonne question ! Car, à bien y réfléchir, ce même résumé commence par « Gilles » et non pas par « Victoire » … Mais je pensais sincèrement que découvrir le récit d’une jeune fille qui se suicide en se jetant du 3ème étage de son lycée sans raison apparente serait plus intéressant que de suivre les réflexions d’un homme blasé par tout ce qui l’entoure …

Des journalistes rappliquaient déjà, une cellule de crise allait se constituer rapidement pour empêcher la contagion du suicide, véritable maladie, épidémie qu’il fallait stopper net avant qu’elle ne balance d’autres jeunes corps dans la cour.

C’est donc aux côtés de Gilles Lecomte, quadragénaire habitant à Lille et professeur de philosophie dans le même lycée que Victoire, que nous allons prendre place. Gilles est un homme déçu par son époque, qu’il juge déplorable. Déçu par les mentalités, les femmes, l’amour, l’éducation, les nouveaux enseignants, la technologie moderne, la littérature, l’édition, … Déçu par à peu près tout ce qui l’entoure ! Le suicide de Victoire est le déclencheur de ces réflexions, de cette remise en question, … Mais, à la longue, j’ai franchement trouvé ça lassant ! Il en devient aigri et hautain, désagréable, presque égoïste, et peu attachant … Même si l’on découvre qu’il cache en fait un mal-être présent depuis l’enfance, je n’ai clairement pas réussi à le prendre en pitié.

Régulièrement, de bien trop court chapitre nous expose les tourments de Victoire. Directement adressé au lecteur grâce à l’utilisation de la première personne du singulier (contrairement aux autres chapitres), ces quelques phrases nous permettent de découvrir ses pensées durant l’ascension de ses trois étages, avant qu’elle ne se jette de la rambarde. Elles nous permettent également de nous sentir proche d’elle, de la comprendre. Et ce sont ces petits chapitres que j’attendais avec impatience mais qui passaient malheureusement bien trop vite …

Écrire ne consiste pas à poser les mots, même pas à user d’une langue maîtrisée, écrire c’est voir enfin, garder, préserver, et rendre aux autres, faire voir, faire jaillir, laisser s’effuser ce qui ne nous apparaît pas dans la répétition des jours, mais seul, véritablement, est.

Outre les personnages, c’est avec le style que je n’ai pas du tout accroché. J’ai eu cette impression d’écriture pressée où tout va trop vite ; comme si l’auteur se perdait dans ses pensées, ses descriptions … Je suis une adepte des virgules car je pense que, bien placées, elles contribuent à une compréhension pour facile. Mais son utilisation abusive rend la lecture déroutante et désagréable.

Autre point, mais qui est totalement personnel pour le coup : les références à certains écrivains et à leurs œuvres sont nombreuses. Ce qui peut être un bon point … Quand on les connaît ! Ce qui n’était malheureusement pas mon cas. La lecture n’est fut que plus chaotique …

C’est vraiment l’heure d’après, la seconde de trop, où tout paraît dans sa vérité crue, hébétée, sordide et séduisante, dans la nudité de sa matière. L’homme retourné à la matière, la femme retournée à la matière, s’offre et s’absout. L’heure de la suée intime, l’heure de l’accueil. L’heure à laquelle il faut avoir le talent de produire le bon pas, oui, oui, le bon pas, il faut que je produise le bon pas, de toucher du bout du doigt une hanche, un ventre sous le tissu mouillé.

En bref : j’ai réellement eu du mal avec cette lecture. Le fond et la forme me sont passés totalement au-dessus. J’aurais apprécié avoir un lien plus prononcé entre Victoire et Gilles, plutôt qu’un élément déclencheur … Non, en fait, j’aurais simplement voulu moins de Gilles, pour plus de Victoire !

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« La Clinche d’Or de l’Alchimie selon Véritable » de Nicolas Bottin

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Chacun de nous a une quête existentielle commune : le Bonheur !

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Article - Résumé

C’est l’histoire de Véritable, personnage symbolique qui anime ce bouquin grâce à son évolution, son chemin de vie vers l’inconnu qui, suivant son existence, essaye de résoudre le mystère du grand œuvre par la voie royale. Ainsi rechercher la fameuse pierre philosophale.

Article - Mon avis

Même si je n’ai pas été sensible, ni à l’histoire, ni à la plume, je tiens quand même à remercier l’auteur de m’avoir proposé ce partenariat. C’était une première avec ce thème et je ne renouvèlerai pas l’expérience de sitôt …

En y réfléchissant une fois la nouvelle refermée, l’histoire n’est pas bien compliquée (même si je ne suis pas sur de pouvoir vous la résumer correctement ^^). Je dirais simplement que le thème ne me touche pas ! De plus, je me suis sentie perdue dès les premières lignes de la préface ; et ce sentiment d’incompréhension ne m’a pas quitté de toute ma lecture. Autant vous dire que je n’ai pas du tout accroché, que ce soit à l’histoire que j’ai trouvée trop rapide, aux personnages qui sont juste survolés, ou au style d’écriture quelque peu déroutant …

Toute cette nouvelle repose sur 2 personnages : Véritable, l’élève, et Abel, le maître ! Malheureusement, l’histoire passe tellement vite que leurs personnalités ne sont pas développées et qu’au final, on ne sait pas qui ils sont …

Le style d’écriture est également très … spécial ! L’auteur a une utilisation très personnelle de la syntaxe grammaticale qui fait que les 50 pages qui composent cette nouvelle m’ont semblé une éternité. Non seulement les phrases sont longues mais elles forment à elles toutes seules des paragraphes que j’ai relus, encore et encore et encore, sans toutefois en comprendre le sens … Je vous mets un exemple et, franchement, n’hésitez pas à me dire en commentaire si c’est moi qui ai de grosses lacunes en français ou si cette phrase n’est pas ce qu’il y a de plus correct …

Véritable n’entendait plus cette voix comme un passé actif mais plutôt comme un présent rébarbatif donc son ange qu’il aimait l’appelait ainsi était belle et bien présent peut-être dans une dimension autre que la sienne.

En bref, je ressors de cette lecture en me disant « Non mais peut-être que je suis juste un peu bête et limitée intellectuellement (humour ! Quoique ?! … ^^) ».
Pour reprendre les mots de l’auteur, les « réalités spirituelles philosophiques » ne sont décidément pas faites pour moi !

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Nicolas Bottin

« Les Royaumes de Lune – Tome 1 : L’ombre des loups » de Stephane Tarrade

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Les têtes fichées sur les pics qui ornaient la façade austère du temple des dieux sombres Mingols étaient particulièrement dissuasives.

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Article - Résumé

Laeta, une belle et jeune esclave, est vendue à Rodar, un trafiquant. Elle noue rapidement une relation consentie avec son maître, qui l’emploie comme fille de joie à La lune dans l’eau, une taverne mal famée. La jeune femme se révèle avoir plus de talent que ceux d’une simple courtisane…

Offerte pour un mois à un sergent de la garde, elle se retrouve au cœur d’une étrange série de meurtres, au sujet desquels il doit enquêter : un loup-garou semble à l’œuvre. Laeta, qui n’est pas auprès du jeune sergent par hasard, le séduit et se prend à son propre piège, elle en tombe amoureuse.

Prisonnière de ses amours antagonistes et de sa condition d’esclave, Laeta pourra-t-elle percer un mystère qui s’épaissit aussi sûrement que les brumes du lac ? De ses amies, de ses amours, et de sa propre existence, que pourra-t-elle sauver lorsque le péril se révélera et menacera tous les comtés du nord ?

Article - Mon avis

Merci aux Éditions Sharon Kena pour ce partenariat !

Je vais vous épargner un nouveau résumé étant donné que celui de la 4ème de couverture en dit déjà largement assez, voire trop ! C’est dommage, ça casse un peu le suspense et la découverte de ce livre …

Je dois avouer que, dès le début, je me suis sentie un peu perdue à cause de la diversité des noms des personnages. Certes, ils sont originaux ! Mais tellement nombreux que l’on se retrouve assez vite larguée … J’ai donc dû, à plusieurs reprises, retourner en arrière afin de pouvoir bien comprendre qui était qui, pour finir par noter tout ça sur un bout de papier. Comme entrée en matière, je ne suis pas fan

Même si cette lecture m’a quelque peu laissé de marbre, je dois quand même souligner le fait que l’auteur nous met en place un univers assez complexe, qu’il détaille parfaitement bien. Ce qui fait que, même si le récit ne nous touche pas, nous sommes transportés sur ces lieux malgré nous ! Et puis, l’intrigue est assez présente pour qu’un certain suspense soit mis en place assez rapidement.

– Voilà, qui sied à Laeta, celle qui porte la joie, dit-il d’une voix douce. Commence par t’aimer toi, telle que tu es. Les histoires passent parfois par des chemins très tortueux.

Ceci dit, et malgré une plume agréable à lire, je n’ai pas réussi à accrocher … L’univers est intéressant et peuplé de créatures tel que des nains, des magiciens, des loups-garous, des orcs, … ; mais les personnages ne m’ont malheureusement pas touché !

Laeta est une jeune et belle courtisane qui a été vendue par des Mingols (peuple barbare – bandits, violeurs, pilleurs, … Que des bonnes fréquentations !) à Rodar ! Sa condition ne lui permet pas d’attirer notre compassion étant donné que c’est une vraie soumise. Elle aime ça et elle en joue ! Elle se sert même de son statut avec plaisir afin de retourner certaines situations à son avantage. Cependant, elle reste à mes yeux une grande énigme ! Je n’ai pas réussi à la cerner, à savoir exactement qui elle était …

Ensuite, nous avons toutes une flopée de personnages. Certains sont récurrents (et facile à retenir), d’autres sont plus discrets mais ont leur importance … Comme Rodar ; Cami et Vanavia, les amies de Laeta ; Sylria, la femme de Rodar ; Le capitaine Sasha ; Bréagat ; Hadrick ; Clodrick ; … Beaucoup d’entre eux sont des personnages dépourvus de moral et de compassion donc, encore une fois, il est difficile de ressentir quoi que ce soit à leur égard, si ce n’est de l’indifférence !

Sauf peut-être pour Kurst, le chef du guet chargé d’enquêter sur les différents meurtres commis à Escargae … Il attire la sympathie de par son côté naïf, particulièrement quand il s’agit de Laeta …

Kurst repensa à Laeta et soupira. Il revit le tatouage qu’elle portait sur la fesse gauche, il avait très vaguement l’allure d’un scorpion. Ça venait de Shamyr. Au fond, il ne savait pas grand-chose d’elle. Il se souvint d’une fois, à la Vodagarazun, où il lui avait caressé son petit tatouage du bout du doigt. « Attention ! » lui avait-elle dit « Lorsque la femme scorpion te pique, sa piqure te poursuit à jamais. » Un proverbe Shamyrien.
Non, décidément, il n’allait pas pouvoir l’oublier …

Que dire de plus si ce n’est que ce récit m’a laissée totalement indifférente. Je l’ai lu entièrement car, mine de rien, j’avais cette envie de découvrir le fin mot de cette histoire plutôt sombre. Mais là encore, je n’ai pas été séduite

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« Icarus à l’école des Dieux – Tome 1 : L’étoffe d’un Neos » de Sydney Lewis

Article - Présentation

Je sais que ta faible constitution n’a jamais freiné tes ambitions et que tu as toujours rêvé de devenir un héros comme moi, quand tu seras grand. Je reconnais bien là mon fils !

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Article - Résumé

Icarus, âgé de 12 ans et vivant à Corinthe à l’époque de la Grèce antique, est admis à OLYMPIA, la prestigieuse école des Dieux. Son aventure commence, transporté par la charrette d’un étrange cocher. Il va alors découvrir un monde aussi insolite que merveilleux. Sur sa route parsemée de dangers, il pourra compter sur le soutien du vaillant Ulysse, ainsi que sur le bel Achille et le brave Héraclès. Il rencontrera enfin le Grand Zeus, avant de commencer son entraînement de héros sous le contrôle rigoureux d’Arès, le dieu de la guerre. Une épreuve décisive l’attendra bientôt et scellera sa destinée. Sera-t-il à la hauteur ? Seule l’issue du défi imposé par les Dieux nous le dira…

Article - Mon avis

Comme à chaque fois, je commence par le début : je tiens à remercier l’auteur, Sydney Lewis, pour ce partenariat ! J’avoue que je ne suis pas convaincue par ce premier tome … Mais je pense que le style de l’auteur peut être agréable à découvrir dans un autre genre.

Nous sommes plongés dans la Grèce Antique, au côté du jeune Icarus, fils d’Aleyna et Thakinos. Il va quitter sa ville natale de Corinthe afin d’intégrer l’école des Dieux : Olympia. Nous allons le suivre peu avant son départ jusqu’aux jours qui suivent son arrivée. Après une multitude de péripéties et de rencontres, c’est un véritable entrainement afin de devenir un héros qui attend Icarus !

Dès le début, je suis dérangée ! Le titre me fait penser à Harry Potter de par sa composition et la tournure de l’histoire me rappelle cette de Percy Jackson … Alors oui, c’est quand même différent rien que par l’époque mais du coup, pendant ma lecture, les moindres similitudes me sautaient aux yeux … Mais soit, mettons ce détail de côté !

Ensuite, l’histoire ! L’idée en elle-même est intéressante. Même si je suis plutôt une quiche en ce qui concerne la Grèce Antique, la mythologie, … je trouvais que nous faire découvrir les Dieux et Déesses lors de leurs jeunes âges pouvaient les rendre plus humains, plus abordables. Mais pour le coup, je les ai trouvé limite trop jeune, trop immature,

Tu cherches la bagarre ?

Je vais prendre l’exemple d’Icarus étant donné que c’est notre petit héros ! Je l’ai trouvé puérile, capricieux et limite insupportable lors de certains passages … Il a la rancune sévère et s’énerve facilement. Il m’a plus irrité que je ne me suis attachée à lui. De plus, nous le suivons dans ces moindres faits et gestes, pratiquement en permanence, comme si nous étions son ombre. Ce qui fait que j’ai trouvé tout le chemin jusqu’à Olympia extrêmement long malgré le nombre impressionnants d’actions mise en place …

Le rythme est assez bien soutenu car, comme je le disais, l’auteur nous offre tout une panoplie (un peu trop ?) d’actions qui s’enchainent les unes après les autres sans nous laisser beaucoup de répits. Et qui du coup, ne nous laisse pas non plus le temps d’apprécier notre lecture à sa juste valeur … Certains passages sont également très émouvants mais ne sont pas assez nombreux pour surpasser le reste.

Le style est plutôt entrainant ! Mais trop enfantin … Après, c’est peut-être dû à l’âge des personnages et c’est pour ça que je pense qu’il serait très certainement intéressant de découvrir l’auteur dans un autre genre, avec des acteurs plus âgés, plus mûre ! Par contre, les descriptions sont très bien expliquées, ce qui m’a permis de parfaitement visualiser les lieux en question.

Autre petit point mais pas des moindres : les fautes d’orthographe ne me dérangent pas systématiquement car, vous l’aurez peut-être remarqué (bien que, je fasse attention et que je relise mes articles plusieurs fois ^^), je ne suis pas une pro dans ce domaine … Mais le manque de négations, les quelques fautes de syntaxe lorsqu’une question est posée et les fautes de frappe (ex : « Je pense que ce Thècle ne recule d’avant rien … » ont quand même gêné ma lecture à plusieurs reprises et je trouve ça vraiment dommage …

Que dire de plus ? Je me suis ennuyée et je n’ai pas du tout accroché à l’histoire malgré les nombreux rebondissements et une idée de départ assez originale … J’en suis vraiment navrée car, mes quelques échanges avec l’auteur ont été très sympathiques, et ce n’est jamais avec plaisir que je vous livre un avis comme celui-ci …

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Sydney Lewis

« Angélia, la saga des anges – Tome 1 : Orage d’amour » de J. A. Curtol

Article - Présentation

C’était comme avec un bon film. On se plonge totalement dedans … et d’un seul coup, générique, retour désagréable à la réalité.

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Article - Résumé

On ne tombe pas amoureuse d’un ange sans conséquence… Alysia l’apprendra à ses dépens bien assez vite.
Cette nuit-là, Gabriel sait qu’il ne devrait pas être là dans cette chambre. Il sait qu’il ne lui arrivera rien. Et pourtant…
Une nuit, Alysia rentrait d’une soirée et il lui est apparu. L’ange Gabriel si beau et mystérieux. Sa réalité reste trouble, jusqu’au jour où il devient son voisin. Leur passion entraînera Alysia dans un monde inconnu, mais auquel elle est destinée. Mais les anges sont cruels avec ceux qui en savent trop. Silvy sa rivale fera tout pour les détruire. L’amour peut-il vaincre les interdits ?

Article - Mon avis

Comme toujours, je remercie les Éditions Sharon Kena pour ce partenariat. Malheureusement, et comme pour ma première lecture de J.A Curtol (Oméga – Tome 1 : Marquée), je n’ai pas du tout été convaincue

Quand on pense au temps qu’à du passer l’auteur à écrire ce livre, c’est un peu moche de le « massacrer » comme ça, en quelques lignes. Mais j’ai ouvert ce blog pour y partager mes avis, qu’ils soient positifs ou négatifs alors …. C’est parti !

Alysia, 19 ans, était une jeune fille comme les autres. Mais ça, c’était avant sa première rencontre furtive avec Gabriel. En l’espace de quelques secondes, elle en tombe amoureuse, si bien qu’elle croit à un rêve. Rêve qu’elle revit chaque nuit et qui lui arrache des torrents de larmes.
Neuf mois sont passés depuis cette rencontre et c’est une véritable obsession !
Dépressive, Alysia se renferme sur elle-même … Jusqu’au jour où elle retrouve enfin son ange gardien, où elle peut véritablement vivre de cet amour ! Mais elle était loin de se douter que leurs sentiments réciproques attireraient les foudres du père de Gabriel, l’archange Antarctus, roi d’Angélique.

Souvenez-vous de ma chronique concernant « Marquée ». Les points négatifs que j’y relevais étaient :
• Manque de détails
• Répétitions et fautes de grammaire
• Manque de caractère des personnages
• Trop d’amour, tue l’amour.
Eh bien … On reprend les mêmes et on recommence !
Je vous décortique ça, point par point …

Manque de détails : L’histoire ne commençait pas trop mal ! Une âme en peine, un ange qui ne peut aller consoler sa bien-aimée sans être déchu, un père autoritaire qui a déjà promis son fils à une autre … Cela promettait de bons bâtons dans les roues et de sérieux rebondissements. Du moins, c’est ce que je pensais …
Mais malheureusement, et même si les rebondissements sont nombreux, tout est trop facile. L’histoire s’avère être trop simple, trop rapide …Ça manque de détails, de complications ; et les problèmes sont trop rapidement résolus, comme par magie.

Répétitions et fautes de grammaire : Encore une fois, je suis dérangée par les répétitions de mots ou de phrases … Les changements de point de vue sont toujours intéressants dans un récit comme celui-ci mais ils le sont encore plus lorsqu’ils sont « visibles » dans la mise en forme du texte. Ce qui n’est pas toujours le cas ici. J’ai donc, à certains moments, du relire les passages afin d’être sur de savoir avec qui j’étais. Ajoutez à cela des soucis de placements de virgules qui donnent des phrases parfois « bizarre » et votre lecture en est nettement moins agréable

Manque de caractère des personnages : Les héroïnes qui tombent amoureuses en un regard, qui couche après trois secondes et qui ne vivent pas si l’élu de leur cœur n’est pas collé à leurs lèvres … Euh … Non, ce n’est décidément pas ce que je préfère !
J’ai trouvé Alysia trop naïve ! Ok, elle n’a pas une vie facile, son père n’est pas très agréable (pour rester gentille) mais de là à se replier totalement sur elle-même, de ne pas pouvoir vivre si elle ne retrouve pas le mystérieux homme qui l’a embrassé dans une ruelle … C’est fort quand même !
J’avais plus envie de la baffer que de la consoler …
Concernant Gabriel, je ne sais pas du tout qu’en penser ! J’ai été totalement indifférente à son charme angélique. Je n’ai pas réussi à m’attacher à lui. J’ai même trouvé que, finalement, on en savait très peu sur lui, sur sa vie d’avant …

Trop d’amour, tue l’amour : Je peux comprendre que deux personnes aient un lien tellement fusionnel que l’éloignement soit un véritable supplice. Mais là, c’est trop ! Même lorsque le petit frère d’Alysia se fait enlever, je n’ai pas eu l’impression d’une grande inquiétude … Le plus important reste Gabriel. Leur amour est décrit et raconté pendant des pages et des pages !! Des « Je t’aime mon ange », « moi aussi, je t’aime » à gogo. C’est long, c’est lourd, c’est lassant …

Cependant, je dois quand même avouer que, même si cette lecture à été plus éprouvante qu’agréable, je l’ai préféré à « Marquée » ! L’intrigue est mieux ficelée et plus « réaliste ».
J’ai beaucoup de mal avec le style de J.A Curtol, que ce soit au niveau du fond comme de la forme. La lecture est plutôt fluide malgré tout, mais reste trop « brouillonne » à mon gout …
Comme on dit : On ne peut pas plaire à tout le monde, et plaire à tout le monde serait plaire à n’importe qui ^^

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« Queen Betsy – Tome 4 : Vampire et irrécupérable » de MaryJanice Davidson

Article - Présentation

En gros, elle ressemblait à un majordome … mais en plus petit et plus mignon. Je suppose que ça faisait d’elle un minordome.

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Article - Résumé

C’est vrai, je ne rate jamais une occasion de faire du shopping, mais cette fois, j’ai une bonne raison : je me marie ! Qui est l’heureux élu ? Le superbe Éric Sinclair bien sûr ! Alors pas question que des histoires morbides gâchent la fête. Je l’aurai mon mariage de reine… des vampires ! Malheureusement, des fantômes me harcèlent pour que je leur rende justice. Ce n’est vraiment pas le moment. Et voilà qu’un tueur en série se balade dans la nature. Il a tendance à choisir des victimes grandes et blondes… comme moi, quoi ! Espérons que mon enterrement de vie de jeune fille n’en devienne pas un vrai…

Article - Mon avis

Alors … Comment vous dire ? … Une daube !
Si vous êtes fan de Queen Betsy, je suis vraiment désolé mais mon avis ne va pas vous réjouir. Je vous explique tout ça avec la règle des trois ^^

Je saute l’étape du résumé qui ne servirait pas à grand-chose car, pour cette fois, je vais me servir de la quatrième de couverture. On peut y lire trois points importants : Le mariage – les fantômes – le tueur en série. Et pourtant … Quand on y regarde de plus près, ce tome zappe un peu tout ça et se concentre sur … Ben, rien grand-chose en fait ! Il ne fait pas du tout avancer l’histoire et je me suis ennuyée au plus haut point.

Avant d’énumérer les trois points importants mais inexistants de ce tome, j’ai quand même trouvé quelques points positifs (oui, quand même) … En fait, j’en ai trois (quand je vous parle de la règle des trois, faut me croire ^^) : le style sans prise de tête est agréable ; il se lit très vite ; et on se remet facilement dans l’ambiance de cette saga même si le tome précédent a été lu il y a longtemps. Je ne développe pas car, si vous avez lu mes avis concernant les tomes précédents (123), vous savez déjà que c’est les seules choses que j’apprécie vraiment dans cette saga.

On revient donc sur les trois intrigues principales de l’histoire où, je le dis et l’assume, l’auteure ne s’est pas vraiment foulée pour développer tout ça …

• Le mariage : Rien ! Betsy ne s’y met pas sérieusement … Robe, fleurs, salle, invités, plan de table, décorations, … Il y en a des choses à penser lors des préparatifs pour un mariage pourtant. Mais non, Betsy repousse encore et toujours la date sous prétexte que Sinclair ne s’y implique pas assez (Monsieur trouve qu’ils sont déjà vampiriquement mariés depuis 8 mois alors, cette cérémonie, il s’en care le cul -excusez mon langage- comme de son premier slip si vous voulez mon avis !). À cette allure, ils ne sont pas prêts de se marier, je vous le dis ! Surtout que la fin du tome 3 nous annonçait une relation plus évoluée et assumée alors que là, on est toujours au point mort … « Suis-moi, je te fuis. Fuit moi, je te suis » doit être leur devise !

• Les fantômes : On a bien une des victimes qui aide Betsy et sa sœur à coincer ce maudit tueur en série mais l’action ne prend place que dans les 60 dernières pages, ce qui nous laisse quand même 200 pages de « pas grand-chose » … Un fantôme par-ci par là à qui elle rend service et qui n’apporte strictement rien à l’histoire mais bon, si ça peut faire plaisir hein …

• Le tueur en série : Il est censé être l’intrigue principale et, comme je le disais dans le point précédent, il arrive à la fin ! Autant dire que ce n’est pas ce qui fait décoller ce tome …

Après, il y a d’autres petites choses comme le fait que le Thon a accouché sans même prévenir Betsy qui se fait donc un plaisir de lui rendre une petite visite à l’improviste mais même là, ces quelques lignes n’ont pas réussi à me décrocher un sourire … Betsy m’exaspère toujours autant malheureusement.

Je pensais qu’à force de persévérance, et surtout avec la fin du tome 3 qui n’était pas mal, je finirais par apprécier cette saga mais je suis de plus en plus déçue par la tournure des évènements. De plus, j’ai l’impression que l’auteure elle-même ne fait pas forcément attention à ce qu’elle nous livre ! Dès le début (les premières lignes du prologue), nous avons droit à une belle incohérence au niveau des dates et je suis restée bloquée devant cette page pendant bien 15 minutes à me demander si je devenais folle ou s’il y avait vraiment un problème dans l’énoncé. Voyez par vous-même :

Extrait du St Paul Pioneer Press (15 décembre) : « […] L’inspecteur Nick Berry, qui travaille en collaboration étroite avec le FBI depuis la découverte du corps de la seconde victime, Martha Lundquist, le 23 novembre dernier, affirme que plusieurs pistes sont actuellement à l’étude. […] Mlle Lundquist avait été portée disparue le 8 novembre. Son corps avait été retrouvé deux jours plus tard sur le parking du magasin Target de While Bear Lake. »

Je ne sais pas vous mais, chez moi, si je suis portée disparue le 8 novembre et que je suis retrouvée morte deux jours plus tard, je suis donc retrouvée le 10 novembre et non le 23 … Que vient faire ce 23 dans l’histoire ? Ou c’est l’interview qui a été faite le 23 ? Mais alors, c’est vraiment mal expliqué si c’est le cas. Après, je ne dis pas, j’ai peut-être loupé une info quelque part mais alors, ne me laissez pas dans l’ignorance et expliquez-moi car là, je suis perdue ^^

Autre chose : les personnages ! Je vais faire vite … Jessica est présente mais Marc est aux abonnés absents ; Betsy me gonfle royalement (ça va avec son rang me direz-vous…) et son côté « rien à foutre de tout » me donne juste envie de la baffer !

Sinon, on à George, ancien vampire sauvage que Betsy a recueilli, et seul personnage ayant retenu mon attention (Ô miracle !). Je me pose pas mal de questions à son sujet et je voudrais d’en savoir un peu plus sur son avenir, son évolution.

Bon, je pense que je vais arrêter le massacre hein !? ^^
Vous l’aurez compris, ce tome est pour moi le plus mauvais des quartes que j’ai déjà lu. Ça n’avance pas, c’est lourd et sans grand intérêt … Je lirais le tome 5 étant donné qu’il se trouve déjà dans ma PAL mais pour le reste, affaire à suivre …

Lecture commune
Myly de « L’antre de leurs mots« 

« Omega – Tome 1 : Marquée » de J. A. Curtol

Article - Présentation

Il la protégerait jusqu’à la mort car elle était sa faiblesse et son humanité qu’il croyait perdue à jamais.

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Article - Résumé

Elle est insignifiante, mais elle le fascine. Il est le mal tapi dans l’ombre et pourtant elle lui fait confiance. Lorsque Julien découvre Klarye, il décide qu’elle sera sa proie, mais pas seulement, il l’approchera également comme un homme. Mais dans ce double jeu, le passé et les sentiments vont se mêler et Klarye passera de proie à protégée sans qu’il ne le veuille vraiment… L’amour peut-il vraiment naître d’un double jeu malsain ?

Article - Mon avis

Comme toujours, je tiens avant toute chose à remercier les Éditions Sharon Kena pour cette critique de masse qu’ils nous ont proposée et à laquelle j’ai participé avec plaisir. Dommage que cette lecture soit une véritable déception, mais bon, il en faut parfois …

L’histoire commence dans l’Antiquité pour très vite revenir à notre époque. Nous rencontrons alors Klarye, une jeune femme de 27 ans ; et Julien, un vampire « légèrement » bipolaire. S’ensuit une rencontre forcée par Julien et quelque peu musclée, un regard échangé, un coup de foudre, des hypnoses, de l’amûûûûr, de la jalousie, de la bagarre et … C’est tout !

« Mais enfin, c’est déjà pas mal » me direz-vous. Et je suis d’accord ! Sauf que l’ensemble n’est pas crédible pour un sou (je sais, un vampire ce n’est déjà pas crédible mais vous m’avez compris non ?) et qu’il n’y a aucun suspense, chaque action est prévisible. De plus, un manque de détails vient gêner ma lecture et me donne l’impression que ce récit a été quelques peu bâclé. Comme s’il fallait dire autant de choses en x pages et tant pis pour les détails ou la crédibilité de la chose. C’est dommage !

D’autres points noirs viennent entacher mon avis tels que les répétitions assez fréquentes mais également le nombre de virgules mal placées qui font que certaines phrases n’étaient pas toujours compréhensibles à mon gout …

C’est moche parce que, le style de l’auteure est plutôt fun à lire. Sa plume est fluide et rend la lecture rapide et agréable. Mais je pense que donner un peu plus de caractères à ces personnages ne lui aurait pas fait de tort. Je ne me suis attachée à aucun d’entre eux et je n’ai pas réussi à entrer totalement dans l’histoire. C’était comme au cinéma, je les voyais évoluer mais je n’étais pas à leurs côtés, j’étais spectateur de leur histoire. Un spectateur qui s’ennuie ….

Je vous avoue que, pour cette fois, je ne sais même pas vraiment quoi vous dire car je n’ai rien ressenti … Je me suis ennuyée oui, mais c’est tout. Je n’ai pas été émue par ce qui arrive à Klarye, j’ai simplement fini ma lecture parce que je n’aime pas laisser un livre en plan, rien de plus.
Et surtout, j’ai repéré quelques (beaucoup ?) références à Twilight (qui est quand même LA saga qui m’a redonné gout à la lecture et que je ne peux donc pas zapper) qui font que j’avais plus l’impression de lire une mauvaise fanfiction qu’un bon roman …

Klarye a perdu ses parents dans une terrible agression il y a 1 an. Cet évènement la touche encore beaucoup et on peut la comprendre. Elle a décidé de vivre à Beçanson afin de reprendre ces études et c’est tout en son honneur. Mais je l’ai trouvée niaise, mais niaise ! Excusez-moi l’expression mais elle n’a pas inventé la lumière … Et qu’est-ce qu’elle a la poisse cette fille, ce n’est pas possible. À se demander si quelqu’un ne s’amuse pas avec une poupée vaudoue à son effigie.
Et puis, il y a sa relation avec Julien … Il a voulu la violer lors de leur première rencontre mais bon, ce n’est pas très grave n’est ce pas. (??)

Julien, quant à lui, a été transformé contre son gré il y a des siècles. Quand il rencontre Klarye, tout ce qu’il veut, c’est en faire son nouveau jouet. La violer, la torturer et la tuer ! Et puis, en l’espace d’un regard, Monsieur se prend pour OnNeSaitQui et se jure de la protéger. Euh ?… Pourquoi ce revirement de situation en moins de 2 secondes ? Je pense qu’un petit tour chez un psy lui ferait le plus grand bien.

Je n’ai pas réussi à m’attacher ou à m’attendrir face à la vie de Klarye. Tout ça manque de profondeur et d’originalité. Nos deux personnages principaux vont changer d’avis et de personnalités si régulièrement que je n’ai pas du tout réussi à les cerner. Entre schizophrénie et dédoublement de personnalité, ce récit a juste été une horreur à finir ! Ajouter à cela beaucoup trop de dialogue en « Je t’aime » « Moi aussi je t’aime » et c’est bon, je suis au fond du trou ! Non mais sérieusement, la Klarye, Julien lui met un doigt sur la bouche pour lui intimer le silence et elle est « bouleversée par ce geste rempli de tendresse » ? Non, non, non, c’est décidément trop « nunuche » pour moi.

Voilà, vous l’avez compris, ce n’est pas le diptyque que je vous recommande de lire au plus vite …

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