« La Dynastie du Royaume de Floss – Tome 2 : Sarina » de Margot Aguerre

Article - Présentation

Courage, force et loyauté, n’oubliez pas ces valeurs qui sont nos piliers.

Coup de coeur

Article - Résumé

Kahena a instauré une paix fragile sur ses terres mais entre jeux politiques et complots, le pays semble sur le point de basculer dans un nouveau conflit. L’ombre de Veinar plane sur le royaume. La reine de Floss a-t-elle réellement gagné la guerre ?

La princesse Sarina, aidée de mystérieux inconnus, découvre une face cachée d’elle-même. Suivra-t-elle les traces de sa mère ? Entre un passé torturé et un futur incertain,  Sarina osera-t-elle s’abandonner à cet homme au cœur changeant dont elle a croisé le chemin ?

Espoirs, trahisons et révélations sont les maîtres mots de ce second tome qui nous emmène encore plus loin dans la Dynastie du Royaume de Floss.

Article - Mon avis

Je remercie chaleureusement Margot Aguerre pour ce partenariat.

C’est aujourd’hui que sort officiellement ce second tome de « La Dynastie du Royaume de Floss », je peux donc enfin partager mon avis avec vous. Un avis qui ne sera que compliments étant donné que cette lecture fût un véritable plaisir !

[Risque de poiler concernant le premier tome]

En effet, dès les premières lignes, la magie opère et nous nous retrouvons de nouveau dans ce monde surprenant. Mais, cette fois, ce n’est pas au côté de Kahena et Robin que nous allons nous aventurer mais bien au côté de leur fille, Sarina.

Âgée de 16 ans, cette jeune femme a hérité du pouvoir ancestral de ces deux géniteurs. Mais, la magie du feu ayant mauvaise réputation à Keaplopis, et contrairement aux recommandations de sa mère, c’est seule qu’elle s’entraine à manier son pouvoir dans les caves du palais. On peut dire qu’elle est plutôt douée, malgré quelques petits incidents … Et c’est aussi ce qui va peut-être la sauver! Enlevée par Niorga et Neyac ; qui n’ont pas oublié la mort de Jaliorga et qui compte bien profiter de leur lien de parenté avec elle afin de faire revenir Veïnar, le dieu du chao ; elle va devoir se débrouiller pour rester en vie le plus longtemps possible. Nous allons donc découvrir une demoiselle à la tête bien pleine, courageuse et décidée ; et qui, comme ça mère avant elle, à cette faculté de rassembler ces bienfaiteurs.

– La ville de Keaplopis est tombée aux mains d’un homme dont j’ignore l’identité. Mais je parie que Neyac est derrière tout ça. Je vais lever une armée, attaquer son maudit château et le réduire en cendres, dit Sarina, déterminée. Et si mes parents ne veulent pas se battre, je prendrai les devants. Je n’ai plus rien à perdre … j’irai jusqu’au bout.
– Et nous serons aux côtés des aulnes, répondit Tulne. Les nains se battront.

Kahena, quant à elle, n’est plus que l’ombre d’elle-même depuis le décès de ces parents adoptifs. Le courage a quitté ses yeux pour laisser place à la lâcheté. Elle n’a plus jamais quitté Keaplopis, ni essayer d’imposer ces idées au conseil qui l’a lentement évincé … Contrairement à Sarina qui aimerait voir sa mère réagir à l’approche d’un danger imminent, Kahena se perd peu à peu dans ces pensées les plus sombres …

Robin aussi est au plus mal … Ayant trouvé le moyen d’accéder aux souvenirs de son père, il s’épuise petit à petit ; chaque vision étant comme un poison qui s’insinue au plus profond de lui.

Ajouter à cela un règlement de comptes entre Dieux et je peux vous assurer qu’on ne s’ennuie pas une minute ! Le rythme est soutenu du début à la fin mais, même si beaucoup d’actions et de révélations viennent agrémenter ce récit, le tout reste parfaitement compréhensible et agréable à suivre.

Elle avait bien raison d’avoir peur, car quiconque usait de la magie du feu finissait par périr dans les flammes dévorantes de la folie. Personne n’échappait à ce brasier. Veinar se nourrissait de ces âmes à qui il avait prêté force et puissante.

Je ne vous en dis pas plus car la découverte totale rend le récit encore plus palpitant. À chaque ligne, on se demande ce qui va bien pouvoir advenir de nos différents protagonistes. Et c’est ce que j’aime aussi dans ce récit ! On pense se faire une opinion précise d’un personnage à cause de ces actes mais, finalement, l’auteur nous raconte son histoire en détail et nous finissons par le prendre en pitié, à revoir notre jugement. C’est de cette façon que certains d’entre eux vont nous décevoir, alors que d’autres vont sincèrement nous surprendre.

L’auteur, outre le fait d’avoir une écriture très fluide et visuelle, joue également beaucoup sur l’affectif. En effet, les liens qui se sont tissés entre les différents peuples dans le premier tome ne sont pas oubliés, et il est agréable de découvrir leurs évolutions. Malheureusement, il arrive aussi que leurs avenirs ne soient pas des plus joyeux … Ce qui nous fait passer par une multitude d’émotions !

– Je me sens si seule parfois, murmure Sarina.
– Être seul me permet de penser et de mettre mes idées au clair, ce n’est pas toujours mauvais. Il te faudra aussi apprendre à accepter les mauvais côtés de ceux qui t’entourent pour te concentrer sur leurs qualités, répondît calmement Kiolos.

Concernant la fin, elle est à la fois intéressante et intrigante ! Intéressante car elle laisse légèrement entrevoir ce que donnera le tome 3 sans en dire trop et en laissant le suspense à son comble. Mais également intrigante concernant l’un des personnages phares de cette trilogie. J’ai tout simplement hâte de pouvoir découvrir la suite au plus vite !!

En bref, c’est encore une fois un coup de cœur pour cette trilogie ! Tout y est : de l’action, une intrigue tenue et qui a du sens, des personnages aux caractères bien différents, une écriture plus qu’agréable, … Que dire de plus ? N’hésitez plus, foncé !

Partenariat
Margot Aguerre

« La dynastie du royaume de Floss – Tome 1 : Kahena » de Margot Aguerre (nouvelle version)

Kahena

Plies-toi à la rigueur, trouve la liberté.

Coup de coeur

Article - Résumé

Kahena, une jeune fille intrépide et solitaire, vit avec sa famille en Altarine, un pays épargné par la guerre que mène Jaliorga, un sorcier haineux qui a décimé de nombreux peuples. Pourtant le temps presse. Kahena devra maîtriser la magie qui sommeille en elle pour faire face à cette terrifiante menace. Elle apprendra à se battre pour découvrir son identité et trouver sa place dans la résistance qui s’organise.

Article - Mon avis

Comme vous le savez si vous me suivez sur Facebook, j’ai été contacté par Margot Aguerre qui voulait savoir si j’étais intéressée par une relecture de ce premier tome en version retravaillée. Étant donné que, malgré quelques petits soucis, j’avais déjà beaucoup aimé, c’est avec grand plaisir que j’ai accepté cette mission ^^ Me voici donc afin de vous donner mon avis sur cette relecture et ces changements !

Ce qui change dans cette version retravaillée, c’est la façon donc l’auteur nous amène l’histoire ! Et, pour être sûr de ne rien oublier et de bien comparer ces deux versions, je vais vous exposer mon avis point par point. Il y en a principalement 4 que je voudrais souligner :

  • Le début de la première version m’avait laissé perplexe car nous sommes plongés dans un monde qui n’est pas le nôtre et dans lequel il faut rapidement s’habituer aux différents noms de personnages ou de lieu. J’avais également trouvé les premiers chapitres un peu lents et, du coup, assez long.
    –> Concernant les personnages et les lieux, ils sont toujours présents bien évidemment. Mais ce qui change du tout au tout est la façon d’amener l’histoire ! C’est beaucoup plus rythmé, plus vivant. Nous sommes directement plongés dans l’action, ce qui nous permet d’être plus attentif et donc, par la même occasion, d’assimiler plus facilement les différents termes qui la composent. Nous n’avons plus cette sensation d’être « envahies » d’informations diverses et variées.
  • J’avais trouvé certaines longueurs qui alourdissaient le texte.
    –> Elles n’y sont plus ! Ce qui nous donne une lecture beaucoup plus agréable, fluide et sans encombres ! J’ai également trouvé que tout le récit était plus approfondi. Que ce soit au niveau de l’intrigue en elle-même où des personnages, qui ont maintenant un passé plus clair et des liens plus compréhensibles.
  • Un cruel manque d’émotions, que ce soit vis-à-vis des personnages ou de notre ressenti.
    –> Le manque d’émotions des personnages n’est pas beaucoup plus présent mais il est perçu différemment car l’auteur nous en explique la raison. Je sais que ce n’est pas spécialement très clair, dis comme ça, mais si vous aussi vous avez l’occasion de lire les deux versions, vous comprendrez ^^
  • Chapitre trop long
    –> Ce n’est plus le cas ! L’histoire est mieux découpée, ce qui nous donne des chapitres d’une longueur raisonnable et apporte également un certain rythme à tout ça !

Pour le reste, je vous invite à relire ma première chronique car je suis toujours aussi enthousiaste concernant ce récit. Cette version retravaillée fait de ce premier tome un réel coup de cœur !

Je tiens à remercier l’auteur pour sa confiance mais également à la féliciter pour tout ce travail de remaniement qu’elle a fait ! Je n’ai pas eu l’impression de prendre mon temps à relire un texte déjà lu, bien au contraire, c’est comme si je redécouvrais l’histoire avec plus d’intensité et de profondeur !

J’espère sincèrement vous avoir donné envie de découvrir la trilogie du « Royaume de Floss » ! Je vous retrouve dans quelques mois, en septembre plus précisément, pour mon avis sur le tome 2 (qui est déjà arrivé chez moi, j’ai hâte de m’y plonger) !

Partenariat
Margot Aguerre

« Pour un sourire de Théo » de Maddie D.

Article - Présentation

Construire un pont entre leurs deux mondes … C’était le but de la jeune femme. Son quotidien depuis 18 mois. Surtout le rien lâcher, continuer, s’armer de courage et attendre. Attendre un signe, une micro-expression sur le visage de son petit garçon, si sérieux pour son âge.

Coup de coeur

Article - Résumé

Zoé Duquesnes, 30 ans et mère célibataire, est abonnée aux galères du quotidien. Lorsqu’on lui lègue une maison au bord de l’océan, elle y voit l’occasion d’un nouveau départ. Mais c’est sans compter sur la particularité de cet héritage et les caprices du destin. Zoé arrivera-t-elle à trouver son équilibre ?

Article - Mon avis

Avant toute chose, je tiens à remercier Aurélie des Éditions Érato, qui s’occupe également d’auteurs qui s’auto-éditent, pour m’avoir permis de découvrir cette merveille !

Pour ne pas vous spoiler, je ne vais pas vous résumer l’histoire, la 4ème de couverture le fait suffisamment. Je vais juste vous dire que ce petit roman est une montagne russe d’émotions !
De la joie à la déception, de l’amour à la haine, il n’y a qu’un pas …

Nous allons suivre Zoe, une jeune mère célibataire qui élève seule son petit garçon de 3 ans, Théo. Sans emploi et abonnée aux galères de la vie, elle a du mal à joindre les deux bouts. Son seul combat est celui qu’elle mène tous les jours pour son fils ! Pour qu’il soit accepté, que les préjugés cessent et qu’il puisse enfin s’épanouir pleinement. C’est un personnage touchant de par sa détermination et l’amour inconditionnel qu’elle voue à son fils. Jamais elle ne baissera les bras car chaque petite évolution est une victoire en soi !

Mais l’amour va venir s’incruster et bousculer un peu sa vie, d’abord avec rage et amertume, ensuite avec bonheur et passion …

Pourtant, il n’avait jamais rien vu de plus beau ; cette communication entre cette mère et son fils. Ce conte qu’elle lui racontait, à la fois avec sa voix et ses mains qui dansaient, infatigables …

Et puis, il y a David De Luca, cet homme qui réapparaît dans sa vie sans crier gare alors qu’il l’avait quitté précipitamment 4 ans plus tôt afin de privilégier sa carrière. Revoir Zoe a ravivé ces souvenirs et ces sentiments, pourtant enfui au plus profond de lui-même. Il avait été lâche à l’époque et le regrettait. Mais cela suffira-t-il ? …

Il y a aussi le petit Théo, qui vit dans sa bulle mais qui arrive à nous toucher à travers le récit de sa maman. Chaque petite victoire le concernant réveille en nous une certaine tendresse. On a envie d’y croire, d’être à ses côtés pour le soutenir …

Maddie D. réussit à nous transporter dans une histoire simple et sans chichi et utilisant un ton de circonstance : simple et sans chichi également. En allant directement à l’essentiel, elle renforce le côté humain de son récit !

Je ne sais que dire de plus car chaque détail de ce livre doit être découvert, du prologue à l’épilogue. Le début nous intrigue alors que la fin nous bouleverse, tout est réuni pour nous tenir absorbé par le récit de la première à la dernière ligne. Jusqu’à cette douloureuse fin à laquelle on ne croit pas, on se dit que ce n’est pas possible, et pourtant …

En bref : une lecture simple mais bouleversante, des personnages touchants et une fin qu’on ne voit pas venir. Il est loin le temps des « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ». Certes, Zoe ne va pas vivre un conte de fées, mais j’espère que cette histoire vous touchera autant qu’à moi !

« La Particule » de Ray Lantset

Article - Présentation

Pour le plus grand malheur de l’humanité, les molécules synthétiques se reproduisaient, se multipliaient dans l’eau, ce qui allait provoquer la pire pandémie qu’allait connaître le monde.

Coup de coeur

Article - Résumé

John Carter, neurobiologiste émérite, n’a qu’une obsession : sauver son fils des ravages de la drogue. Après trois ans de recherches, il pense être arrivé au but. Mais son fils ne peut pas attendre plus longtemps car une nouvelle overdose l’a conduit à l’hôpital. John est convaincu que sa seule chance de rédemption est de lui administrer la Particule, sans attendre de nouveaux tests. Il est loin de se douter qu’il commet la pire erreur de sa vie…

Article - Mon avis

Lorsque j’ai découvert ce livre sur le site des Éditions Baudelaire, j’ai directement été intriguée par le résumé. Très énigmatique, il ne nous dévoile qu’un soupçon d’intrigue et aucun indice ne nous est donné sur ce qu’est la Particule ou concernant les conséquences de cette « pire erreur ». Le suspense ne restera pas complet pour vous étant donné que, pour vous donner mon avis, je suis obligée de vous dévoiler certains détails. Mais rassurez-vous, je ne vous dirai pas tout !

Avant de commencer, je tiens quand même à signaler quelques petits bémols. Car même si ce n’est pas ce que je retiendrais de cette lecture que j’ai totalement adorée, ils m’ont quand même dérangé durant ma lecture. Encore une fois, alors que nous sommes dans une version papier, il y a quelques soucis au niveau des dialogues : certaines réflexions personnelles intervenant pendant un dialogue sont données comme une suite du dialogue, ce qui fait qu’on peut s’embrouiller. Certes, ce n’est pas récurrent mais quand même … Et également de gros problèmes de syntaxes ! Je vous donne un mini exemple que j’ai pensé à noter sur la fin :

Ces derniers jours ont été vraiment été terrifiants.

Ce sont de petites choses, j’en suis consciente, mais qui, mine de rien, vienne entacher la lecture et la rendent moins agréable … Je tenais donc à la signaler malgré tout !

Mais, maintenant, passons aux choses sérieuses !

John Carter, ex-neurobiologiste, est en pleine recherche d’une Particule qui vise à combattre la dépendance à l’héroïne afin de pouvoir aider son fils, Terry. Les recherches conventionnelles n’ayant rien donné, il y a quitté son travail pour se créer son propre laboratoire à domicile, dans son sous-sol. Mais, lorsque son ex-femme lui apprend que son fils est de nouveau à l’hôpital pour une nouvelle overdose, il décide de lui administrer sa dernière découverte, la Particule SH36, sans plus attendre. La phase de test n’est pas entièrement terminée mais les premiers résultats sont assez concluants pour qu’il y croie !
À aucun moment John ne s’est imaginé ce que cette Particule allait provoquer chez l’être humain, ou encore qu’elle allait couter la vie à des milliers de personnes !

Car oui, cette Particule va être dévastatrice ! Chaque personne infectée devient une arme. Non seulement pour lui, mais également pour toute personne qu’il côtoya. La particule se faufile dans votre cortex cérébrale, détruit tout sur son passage et en prend la totale possession, vous rendant totalement inhumain !

Je ne veux pas vous dévoiler les conséquences exactes de cette contamination car je pense que ça gâcherait le plaisir de la découverte. Sachez juste que l’auteur ne s’est pas vraiment attardé sur ces êtres devenus bestiaux et sanguinaires, il a préféré se pencher sur le côté psychologique et émotionnel de cette pandémie ainsi que ses conséquences ; et c’est là toute son originalité ! De Chicago à Québec, nous allons côtoyer plusieurs personnes, infectées par cette Particule, qui vont nous permettre de suivre son cheminement. Mais également les membres d’une même famille luttant pour leur survie !

En voulant sauver son fils, il avait condamné quelques personnes, mais en versant la Particule dans l’évier puis en se suicidant, il détruisait le monde entier.

C’est donc une multitude de personnages qui nous sont présentés ! Tout d’abord John Carter, le créateur de cette Particule et qui, sans le savoir, va contaminer le monde entier par son geste de désespoir. À 50 ans, c’est un père qui se sent coupable de la déchéance de son fils et qui est bien décidé à le libérer de l’emprise que la drogue a sur lui. Depuis que sa femme l’a quitté il y a presque 3 ans, il se laisse aller et ne se consacre qu’à ses recherches. Il est difficile de s’attacher à lui étant donné qu’il se suicide assez rapidement et que, franchement, ce n’est pas vraiment son sort qui nous intéresse durant notre lecture.

Et c’est pareil pour Terry qui est, soyons franc, un abruti ! Tout ce à quoi il pense alors qu’il s’enfuit de l’hôpital, c’est le fait que mélanger la Particule de son père à de l’héroïne ferait des trips d’enfer … Même si le mal a déjà fait son bout de chemin lorsque Terry crée cette nouvelle drogue, j’ai du mal à ne pas le tenir pour responsable lui aussi. Et malgré le fait qu’il ait envie de profiter de la liberté que lui a offerte son père en se refaisant une vie calme et posée, je n’ai pas réussi à le prendre en pitié …

C’est Tom et Jonathan, des cousins de Terry, qui vont nous faire suivre cette affaire de l’intérieur et à qui l’on s’attache beaucoup plus facilement.

Tom est un militaire en année sabbatique venu aider sa mère et sa femme dans la ferme familiale de Chicago. Rappelé pour sécuriser les lieux de la pandémie, il se retrouve assez rapidement confronté à ces nouveaux êtres. Mais voulant protéger les siens, il va faire ce qui lui semble le mieux : fuir ! Même s’il peut parfois nous paraître sans cœur, il réagit de la meilleure façon qu’il soit dans ce genre de situation et prend les bonnes décisions.

Jonathan, quant à lui, suis à la lettre les conseils que lui a transmis Tom dans l’optique que ce virus traverse les frontières jusqu’à lui, au Canada ! Avocat, il a également certaines relations qui vont lui permettre de tout faire pour mettre sa famille en sécurité.

Ces deux personnages sont principalement ceux qui vont nous permettre de suivre toute l’action. Car de l’action, il y en a ! Et de nombreux rebondissements viennent également agrémenter ce récit sous tension ! L’ensemble est très bien écrit, entre suspenses et scènes sanglantes, afin de nous transporter directement à Chicago. Le tout sous un rythme soutenu, alternant les actions aux dialogues constructifs et nous donnant, de cette façon, une facilité d’imagination !

La fin, bien qu’assez subite, est plutôt subtile et bien pensée ! C’est une bonne manière de clôturer cette histoire où tout un monde doit maintenant se reconstruire …

En bref, je dirais que cette lecture est clairement un roman d’ambiance. Nous n’allons pas principalement suivre un groupe de personnes voulant sauver le monde mais bien l’évolution d’une molécule tueuse. À la fois dans l’émotion et dans l’action, il pourrait même nous rendre légèrement paranoïa en nous prouvant que le risque 0 n’existe pas et qu’une contamination de ce genre pourrait se produire n’ importe où !

C’est un coup de cœur et une lecture que je vous recommande sincèrement !
Je remercie encore une fois les Éditions Baudelaire pour cette découverte ainsi que pour la proposition de partenariat que je ne regrette pas d’avoir accepté.

Partenariat
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« Éclat Nocturne » de Tasha Lann

Article - Présentation

Suis-je la seule à être obsédée par la liberté ? Je ne comprends pas pourquoi personne ne se rebelle. Le monde réel est-il si atroce qu’ils préfèrent tous perdre leurs droits en faveur de leur don surnaturel ?

Coup de coeur

Article - Résumé

Pour Kate, tout a changé cette nuit-là.
Cette nuit où sa liberté lui a été arrachée.
Cette nuit où sa vie lui a été volée.

Loin de ses proches, Kate se retrouve prisonnière d’un univers aussi fascinant qu’effrayant, aux côtés de son bourreau, le beau et troublant Matt… Face à ses ennemis et ses sentiments naissants, Kate se bat pour préserver son identité. Mais sait-elle seulement qui elle est ?

Article - Mon avis

ENFIN, je l’ai lu ! Et ENFIN, voici ma chronique ^^
Merci aux Éditions Calepin pour leur patience, leur confiance, … pour TOUT !

« Éclat Nocturne », c’est l’histoire de Kate Lineter, une jeune fille qui se réveille dans une chambre médicalisée sans aucun souvenir de sa soirée de la vieille. Retenue contre son gré, on lui parle de test, de don, de mutation, … Elle n’y comprend rien mais une chose est sur, elle veut sortir de là et retrouver sa vie d’avant, sa famille, ses amis. Mais, Kate est loin de s’imaginer qui elle est vraiment !

Au début, j’avoue que j’avais peur d’être déçue. J’avais tellement adoré « A.B.I.E », la précédente publication de Tasha Lann, que, pour moi, il était difficile de faire mieux. Et, finalement, ô joie, j’ai tout autant adoré cette histoire. Encore une fois, l’auteure nous embarque dans une aventure atypique grâce à un imaginaire qu’elle maitrise et une plume totalement additive. Je suis conquise !

Je ne sais si je dois être soulagée ou non. Soit je suis une folle entourée de gens normaux, soit je suis saine d’esprit, mais entourée de détraqués. Dans un cas comme dans l’autre, les perspectives ne sont guère réjouissantes.

Parmi les personnages, j’ai particulièrement apprécié Soren. Alors, d’accord, c’est un personnage secondaire mais je l’ai trouvé très amical, sincère et attachant. Ce petit côté surprotecteur qu’il a envers les personnes qu’il aime est très touchant ! Il fait partie de ces personnages qu’on aimerait compter dans notre cercle d’amis ^^

Ensuite, il y a Kate, bien sur, que je classerais plutôt dans les personnages attachant mais qu’on aurait bien envie de baffer de temps en temps quand même ! Pourquoi ? Simplement parce qu’elle a le don de se mettre dans la merde (autant dire les choses telles qu’elles sont, non ?). Elle a beaucoup de mal à ne pas l’ouvrir quand quelque chose ne lui convient pas ! Mais c’est aussi ce que j’ai apprécié chez elle : sa combativité et son caractère bien trempé ! Cette situation ne lui plaît pas et elle le fait savoir. Disons que ça change des personnages principaux qui tombent subitement amoureux de leur bourreau et accepte tout et n’importe quoi de leur part sans rechigner.

Quoi que, ce n’est pas tout à fait vrai … Car le bourreau en question, Matt, a quand même réussi à faire chavirer son cœur, bien qu’elle lutte avec acharnement contre ces sentiments ! Il faut avouer qu’au départ, il est plutôt attirant quoiqu’il soit du côté des méchants. Son côté mystérieux m’a intrigué sur le début mais il m’a également lassé par la suite … J’ai eu beaucoup de mal à le cerner et donc, à m’attacher !

Je n’ose bouger. Malgré moi, sa présence à mes côtés me réconforte. Je veux qu’il s’en aille et en même temps, j’ai peur dès qu’il me quitte.

La bonne surprise, toujours au niveau des personnages, est Sébastien. Un vrai salaud sur le début, qui ne montre pas de réelles émotions mais qui, par la suite, se révèle être un atout de taille ! Je n’en dirai pas plus …

Dans cette lecture, Tasha Lann a réussi à lier science-fiction et romance sans que cette dernière ne soit trop présente ou ne vienne gâcher toute l’intrigue de base. J’y ai retrouvé tout ce que j’avais tant apprécié dans « A.B.I.E » : un univers maitrisé, des personnages intéressants, une plume fluide… Tout est réuni pour passer un super moment ! Les actions s’enchainent sans pour autant alourdir le texte, au contraire, elles ne font qu’attirer notre curiosité et notre envie d’en découvrir toujours plus !

Tu es une personne exceptionnelle Kate, ton caractère est ta plus grande force.

Vous l’aurez compris, c’est encore une fois un sans-faute pour les Éditions Calepin !
Je ne sais pas quoi vous dire d’autre si ce n’est que c’est un livre à ajouter à votre wishlist (ou votre PAL directement, c’est encore mieux !) de toute urgence !

Vous remarquerez que je n’en dis pas trop concernant l’intrigue et le monde mit en place par l’auteur mais c’est totalement voulu. Je pense sincèrement que vous en dire trop vous gâcherais le plaisir, je préfère donc m’abstenir et vous laisser dans l’impatience de la découverte, si ce n’est pas déjà fait … 😉

Partenariat
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« Bora Bora’s Bitches – Volume 2» de Jacinthe Nitouche

Article - Présentation

Le tome de la maturité.
Non, j’déconne !

Coup de coeur

Article - Résumé

Tu pensais être tranquille ? Tu croyais qu’elles coulaient des jours paisibles dans l’anonymat le plus total ? Naïf.

Phillis défraie toujours autant la chronique avec sa chandelle de feu. Jane sauve encore plus de vies. Petra n’est pas sortie des méandres métaphoresques guêtapiques. Jacinthe est plus fan que jamais de Larusso. Quant à Mme Gandus, elle essaie envers et contre tout de les faire virer par le syndic.

Accroches-toi à ton string, elles reviennent et ça va swinger dans les chaumières, surtout au 4A.

Prêt pour un deuxième effet Bora-Bora !

Article - Mon avis

Avant toute chose, je tiens à remercier les Éditions EdiBitch. Non seulement pour ce partenariat ponctuel mais surtout pour cette lecture totalement démente ! Je savais, bien avant de commencer ma lecture, que ce 2ème volume serait une tuerie et je ne m’étais pas trompée, que du contraire ! Dès les premières lignes, le ton est donné et c’est le début d’un pur moment de folie, de détente, d’humour et de vulgarité aussi. Mais après tout, c’est comme ça qu’on les aime nos morues ^^

– Chaton, tu l’as dans la peau ce type.
– Pour tout te dire, je préférerais l’avoir dans la chatte.

En bref (je sais, normalement, c’est à la fin le « en bref » mais je pense que cette chronique ne va suivre aucune règles ^^), c’est une lecture qui fait du bien par où elle passe ! Je suis momentanément décédée (une minute de silence s’il vous plaît ! … … … … … Merci pour moi !) des millions de fois pour des raisons différentes, que ce soit tellement je rigolais ou simplement parce que j’avais envie de chialer toutes les larmes de mon corps devant cette formidable amitié que nous livre l’auteur.

Parce que oui, nos héroïnes de « Bora Bora’s Bitches » sont peut-être un tantinet (quel euphémisme !) vulgaires et trash, mais elles s’aiment avant tout ! Et cet amour, l’auteur arrive à nous le transmettre parfaitement bien, elle arrive à faire en sorte qu’on ait l’impression de faire partie de cette bande de dégénérée du cerveau et ça, c’est topissime !

– On est là. On sera toujours là, me murmure Jane.

Et tant que je parle de vulgarité, autant prévenir tout de suite, cette lecture ne plaira pas à tous ! Si vous faites une allergie aigüe a tout ce qui est gros mots, insultes et synonymes sexuelles en tous genres, passez votre chemin car, tout comme le premier tome (comment ça tu ne l’as pas lu ? C’est une blague ?? Je suis choquée …), c’est ce qui rythme l’histoire, la base des dialogues de nos folles furieuses ^^

Mais si dans le cas contraire, ce genre de langage ne te dérange pas (voir, si ça t’excite, pourquoi pas … hum hum), ce livre est fait pour toi ! Il deviendra alors ton objet fétiche, ton saint Graal, que dis-je, ton gourou du rire et de la bonne humeur !

Je parle beaucoup de rire (et de joie dans ton tanga ^^) dans cette chronique mais, quand tu le liras, pense à moi et prépare aussi quelques mouchoirs. Particulièrement pour la fin, si tu veux tout savoir. Parce que la Jaja, pour te pousser la larme à l’œil, elle est championne aussi !

Quoi ?
Biroute ?
Ce dico de merde est sérieux ? Il me transforme bisous en biroute ! Mais c’est quoi ce dico obsédé de mon cul ? Je vais le tuer.

Et là, tu te dis « bon, on a compris, elle a kiffé sa race, mais l’histoire dans tout ça ? ». Ce à quoi je te répondrais «  lis, et tu verras ». Entre amour et amitié, ce livre ne se raconte pas, il se lit, tout simplement ! Je ne peux pas vous expliquer comment évolue l’amitié entre Jaja, Pétra, Jane et Phillis ; tout comme je ne peux pas vous raconter où en est Jaja dans sa « relation » avec son connard sexy de 4B (qui, entre parenthèses, à un nom ! ENFIN !! Tu veux savoir ? … Même pas en rêve ma grande !), je ne peux pas non plus vous raconter comment Jane est devenu une accro des licornes ou encore, pourquoi cette couverture est totalement en adéquation avec ce tome, … Je vous flinguerais carrément la totalité du livre et ça, ce ne serait pas cool du tout !

– C’est magique, une licorne.
– C’est juste un cheval avec une bite sur le front, ça n’a rien de magique Jane, dis-je au bout du rouleau.

Tout ce que je peux vous dire, c’est que ce tome est un condensé de bonnes choses : des filles complètement barrées, un 4B encore plus sexy que dans le premier tome (si, si, c’est possible), de l’amour, de l’amitié, de la joie, de la bonne humeur, de l’émotion, des larmes, des fous rires … Mais également tout un tas d’autres choses que je vous laisse découvrir par vous-même !

En bref (encore un tien …), ça a été un réel bonheur de replonger dans leur univers et de retrouver la plume si … particulière de Jacinthe Nitouche ! Mais (oui, il faut bien un « mais » quand même) un bonheur de trop courte durée et qui me laisse comme un petit sentiment de frustration ! Oui oui, je suis frustrée !! Pourquoi ? Parce que cette fin est juste impensable, inimaginable, atroce même ! Enfin, non, pas tout à fait car j’ai adoré du premier au dernier mot de ce tome mais ce n’est pas une raison valable ^^

Je me rends compte que cet univers m’avait manqué, que nos morues m’avaient manqué et qu’elles me manqueront encore certainement d’ici à la sortie du tome 3 ! Si tome 3 il y a, bien évidemment. Ce que j’espère !! Je croise les doigts, les orteils, les bras, les jambes, les cheveux, les poils … Tout ce que je peux pour que oui, il y ait un 3ème tome !

Et puis leurs noms, quoi ! Javotte et Anastasie ! Déjà dans ton oreille, ça grince plus que ça ne chante. Mais tout ça, mon gros, ce sont des signes, bordel ! s’indigne Pétra.

Soit, tu l’auras compris, j’ai pris mon pied avec cette lecture ! Toutes ces histoires « sexo-amico-poilesques » sont à mourir ! Ce livre est un antidépresseur à lui tout seul alors, si tu es dans l’incertitude de te pendre par les pouces dans les minutes qui suivent, patiente un peu et part à la découverte de « Bora Bora’s Bitches », elles te feront certainement changer d’avis. Et dans le cas contraire, tu mourras le sourire aux lèvres, c’est déjà ça de prit non ?

Soit, je m’égare et je commence à dire n’importe quoi … L’effet Nitouche, c’est moi qui vous le dis ! Mais j’espère malgré tout vous avoir donné envie de découvrir cet ovni littéraire.

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« Liens de sang – Tome 2 » de Callie J. Deroy

Article - Présentation

Pour que les ténèbres soient, mademoiselle, il faut que, quelque part, la lumière soit aussi.

Coup de coeur

Article - Résumé

Julia a tout sacrifié pour être avec celui qu’elle aime, la vie qu’elle a tant espérée devrait s’offrir à elle. Mais entre sentiment d’injustice et désir de revanche, certains seront prêts à tout pour obtenir ce qu’ils pensent leur être dus.
Les amis d’hier deviendront les traîtres d’aujourd’hui, d’anciennes haines se révèleront, de nouveaux ennemis feront leur apparition. Et l’amour, que l’on pensait acquis, pourrait ployer sous le poids des rancœurs. Elle croyait avoir droit à sa part de bonheur. Elle va se rendre compte que le pire reste encore à venir.

Article - Mon avis

Comme toujours, je tiens à remercier les Éditions Érato pour ce service presse mais également pour leur gentillesse et l’indulgence dont ils ont fait preuve pour cette chronique en retard ! Merci

Comme le titre vous l’indique, c’est le tome deux de « Liens de sang » qui m’a été envoyé ! J’avais beaucoup aimé le premier tome, lu en début d’année ; j’avais donc hâte de voir ce que nous réservait ce second tome. Et je n’ai pas été déçue, vu que, étonnamment, je l’ai préféré au tome 1 !

Nous retrouvons donc Julia, notre jeune styliste, fraichement devenue vampire. Mais sa transformation ne s’est pas passée tout à fait comme prévu. En effet, même si le sang fait maintenant partie de son régime alimentaire, son corps continue de réclamer de la nourriture humaine … En route vers Paris dans l’espoir que ses parents aient une solution à leur apporter, leur réaction lorsqu’ils apprennent que leur fille est passée du côté obscur n’est pas celle que Julia espérait … Mais ces problèmes ne s’arrêtent pas là puisqu’elle a également à ces trousses le Créateur, le père de tous les vampires, Kehr ! Cet être sanguinaire a besoin de Julia pour assouvir son besoin de vengeance …

Et je ne vous en dévoilerai pas plus sous peine de vous spoiler mais je peux vous dire que ce tome est à la hauteur de mes attentes ! Plus d’actions, plus d’émotions, plus de surprises, … tout est réuni pour vous faire passer un bon moment !

Comparé au premier tome, je trouve celui-ci beaucoup plus recherché et abouti. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde tellement l’intrigue est parfaitement bien ficelée, le suspense est tenu et les révélations nous sont fournies à des moments très opportuns ! Je n’ai réellement aucun reproche à faire là-dessus. Ni sur quoi que ce soient d’autres d’ailleurs …

Et voilà. Retour à la case départ. Ils retourneront à Lakewood avec leurs doutes, leurs peurs, leurs questions sans réponses. Et sans avoir qui que ce soit d’autre vers qui se tourner.

Je vais continuer dans le comparatif mais cette fois, avec les personnages. De ce côté, rien n’a changé, ils sont toujours LE point fort de cette histoire ; si ce n’est que celui que je détestais est devenu mon préféré, et inversement …

Julia, notre héroïne, à toujours ce sacré tempérament qui la caractérise. C’est une femme fragile mais qui reste très courageuse malgré le fait que la vie ne soit pas tendre avec elle et ne lui épargne aucune souffrance … J’ai vraiment apprécié ce personnage, c’est une guerrière avec une bonne répartie la Julia !

Il y a aussi Andrew, le sexy vampire ! Avec Julia, ils forment un couple uni et solide, prêt à tout affronter pour pouvoir vivre de leur amour. Il n’est plus ce personnage cynique, hautain et désagréable. Au côté de la femme qu’il aime, il est devenu plus attentif, affectueux, sentimental et, même s’il mourrait plutôt que de l’avouer, plutôt romantique aussi ! Il est tout ce qu’il y a de plus craquant ^^

Si je reste du côté des gentils, j’ai également apprécié William, le père de Julia. Car même s’il peut paraître méchant et insensible, c’est en fait un père qui souhaite juste le meilleur pour sa fille et qui a peur de la voir choisir le mauvais chemin. Prêt à tout pour la protéger, c’est un homme aimant et protecteur.
Et puis, il y a Audrey, la meilleure amie de Julia. Elle est adorable, attentionnée et protectrice ; parfaite dans son rôle. Cette fille est une bouffée d’air frais ! C’est une touche d’humour et d’affection très appréciable et qui va se dévoiler assez … mystérieuse. C’est un des personnages que j’ai le plus apprécié dans cette saga !

-Bien. Parce que si tu mens et que j’apprends que tu la fais souffrir, je te jure que je te fais avaler l’intégralité de ma boîte à bijoux ! menace-t-elle en agitant son index devant son visage.

Outre les personnages bien sympathiques, certains sont quand même plus qu’horripilant !
Comme cette Lucinda, tueuse de vampire et garce de premier niveau à qui j’aurais apprécié de coller deux ou trois baffes !
Ou encore Kehr, ce vampire assoiffé de vengeance, qui ne voit que son but final et qui est prêt à faire un massacre de quiconque se mettra en travers de sa route, qu’il soit humain ou vampire. Il est totalement dénué de sentiments ou de compassion !

Mais celui qui m’a le plus déçu reste Daniel … Je l’avais senti venir, je l’avais dit qu’il ferait une bêtise ! Mais je ne l’imaginais pas à ce point ! Ces choix sont purement égoïstes. Il est aveuglé par ces sentiments et prêt à tout pour trouver le bonheur, quitte à ce que sa bien-aimée ne soit plus vraiment la même …. On peut être prêt à tout par amour, mais cela n’excuse pas tout ! Et même s’il est meurtri par la culpabilité et les regrets une fois qu’il retrouve la raison, le mal est fait …

La souffrance rend l’âme excessivement malléable.

Avec cette panoplie de personnages aussi intéressants les uns que les autres, nous passons également par une large palette d’émotions. De la peur au bonheur, de la colère à la joie, du sourire aux larmes … Parce que cette fin m’a particulièrement émue ! J’imaginais parfaitement le « happy end » de cette histoire mais je ne l’avais pas du tout vu venir de cette façon. À la fois triste par certains aspects, heureuse et nostalgique !

Mais que serait un roman sans son auteur ? Encore une fois, ce fût un réel plaisir de retrouver la plume si plaisante et agréable de Callie J. Deroy. À la fois fluide et quelque peu poétique, elle nous emmène avec elle, direction Lakewood, sans aucune turbulence.

En bref, c’est un sans-faute. Et un coup de cœur !

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« Jamais deux sans toi » de Jojo Moyes

Article - Présentation

Jess Thomas, la femme qui trouvait une solution adaptée à chaque problème, qui avait passé sa vie à dire aux enfants que tout allait bien se passer, était forcée d’admettre qu’elle avait échoué.

Coup de coeur

Article - Résumé

La vie de Jess est un désastre. Son mari a disparu de la circulation, son fils revient du collège couvert de bleus, et elle n’a pas les moyens de payer à sa fille, petit génie des maths, l’école prestigieuse qui la promettrait à un brillant avenir. Alors qu’elle finit par se faire à l’idée que sa vie n’est qu’une somme de galères, la chance lui sourit enfin. La chance, ou plutôt le millionnaire dont Jess entretient la maison de campagne. Accusé de délit d’initié, Ed est en mauvaise posture : il risque d’être ruiné et envoyé en prison si son procès tourne mal. Soucieux de s’acheter une conduite, il se propose de venir en aide à Jess. Que va donner l’addition de leurs petits et grands désastres individuels ? Une histoire d’amour aussi bouleversante qu’inattendue mettant en scène la rencontre improbable de deux êtres en perdition.

Article - Mon avis

Je tiens à remercier Babélio ainsi que les Éditions Milady pour ce partenariat. Il y a longtemps que je voulais découvrir la plume de Jojo Moyes, c’est maintenant chose faites ! À présent, je pense que « Avant toi » ne restera plus très longtemps dans ma PAL car j’ai vraiment adoré ma lecture de « Jamais deux sans toi » à paraître le 24 octobre !

Avant de vous donner mon avis complet, je tiens à signaler que je sais parfaitement que la couverture qui illustre mon article n’est pas la bonne. Mais, je suis vraiment désolée, la couverture officielle qui a été dévoilée la semaine passée ne me plaît pas … Je la trouve trop joyeuse alors que, clairement, cette histoire est triste à m’en avoir mis les larmes aux yeux ! Voilà pour le petit aparté ^^

Dans ce roman, nous allons découvrir l’histoire de Jess Thomas, jeune maman de deux enfants et dont la chance manque cruellement. Elle a du mal à joindre les deux bouts, son fils se fait harceler et sa fille, très douée en math, rêve d’intégrer une prestigieuse école totalement hors de prix ! Alors oui, Jess aimerait pouvoir combler ces enfants mais l’espoir ne fait pas tout … Particulièrement quand la vie s’acharne à lui mettre des bâtons dans les roues !
Jusqu’au jour où elle rencontre Ed Nicholls, un homme riche dont elle fait le ménage dans sa maison secondaire. Il est tout le contraire de Jess, si ce n’est qu’il est accablé d’un procès pour délit d’initié qui risque de l’envoyer en prison pour un certain temps. Mais cette rencontre va changer leurs vies, à l’un comme à l’autre …

Alors … Un homme riche, une femme fauchée comme les blés … Je voyais le cliché arriver à des kilomètres mais finalement, j’ai été plus que surprise par la tournure de l’histoire ! Durant tout leur « Road Trip », j’ai été à la fois touchée et émue ; j’ai ri et j’ai pleuré avec eux ! Mais, bizarrement, ce n’est pas tant l’histoire de ces deux adultes que j’ai apprécié mais plus particulièrement celle des enfants. Car, pour une fois, l’auteur nous permet d’avoir leur point de vue, souvent naïf mais tellement sincère, sur ce qui leur arrive.

Le récit de Tanzie, 10 ans, qui adore Norman, son chien, mais qui est surtout surdouée en math et qui peut vous résoudre un problème complexe en quelques minutes. Elle a l’opportunité d’intégrer une très grande école dont les frais de scolarité sont totalement hors de prix mais qui pourrait lui promettre un avenir plus sain, hors de ce quartier dangereux qui lui fait si peur à présent. Elle va alors participer à des olympiades organisées en Écosse, qui, si elle gagne, pourrait lui fournir l’argent nécessaire. Mais la route est longue et les ennuis s’enchainent … Son jeune âge et son innocence nous donnent envie de la protéger, de la soutenir dans ces rêves les plus fous !

Ou encore celui de Nicky, ce jeune garçon en quête d’identité, qui se met du mascara et subit les foudres de ses camarades à cause de sa différence jusqu’à se faire agresser physiquement par une brute sans cervelle. Et qui va finalement s’affirmer grâce à son blog et aux soutiens de beaucoup de personnes totalement inconnues

Puis il lui dit, dans le murmure d’un homme qui se décharge d’une confession, qu’elle était la femme la plus incroyable qu’il n’avait jamais rencontrée.

Et puis bien sur, nous avons Jess, qui cumule deux emplois afin d’essayer de subvenir aux besoins de ces deux enfants. C’est une femme très optimiste, qui croit à la chance et au fait que des choses bien arrivent aux gens bien ! Elle est courageuse, aimante, et prête à tout pour que leur vie s’améliore mais malheureusement, c’est rarement aussi simple …

Et enfin, Ed, un geek de l’informatique qui est le seul à comprendre Tanzie quand elle se met à parler de probabilités ! Il réussit tout ce qui entreprend si ce n’est pour ces relations amoureuses qui sont bien souvent désastreuses. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, c’est un homme plutôt simple et sensible ! C’est grâce à lui que ce voyage commence, en route vers l’Écosse et ces olympiades, avec une famille qu’il connaît à peine et un gros chien qui bave partout sur sa banquette arrière. Mais avec l’espoir d’une vie meilleure au bout du chemin

Tout au long de ce voyage, leurs différences sociales vont se faire ressentir mais vont aussi donner naissance à de beaux sentiments. Alors certes, ce n’est pas vraiment leur romance qui m’a le plus transportée, bien que j’avais très envie de les réunir sur la fin, mais ils n’en restent pas moins tout mignons et adorables.

La plume de Jojo Moyes ne nous fait clairement pas voyager en Écosse via de merveilleuses descriptions mais elle est additive, très agréable et rapide à lire. J’avoue avoir été touchée dans mon petit cœur et avoir versé ma petite larme, surtout pour Norman et Tanzie … Que voulez-vous, je suis plus touchée par la détresse d’un chien et d’une petite fille désemparée que par les relations amoureuses de deux êtres que tout oppose, chacun son truc ^^

Vous l’aurez compris, ce roman est un coup de cœur ! J’ai eu un peu de mal à comprendre où voulait en venir l’auteur sur le début mais finalement, on oublie vite ce petit désagrément et on plonge sans retenue dans son histoire. Et quelle histoire !

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« Premier appel du paradis » de Mitch Albom

Article - Présentation

Ce fut le jour où le monde reçut son premier appel de l’au-delà.
Ce qui suit dépend de ce que l’on est prêt à croire.

Coup de coeur

Article - Résumé

Le petit village de Coldwater, sur le lac Michigan, est le théâtre d’un véritable miracle. Un beau jour d’automne, le téléphone commence à sonner chez plusieurs de ses habitants. Tous les appels proviennent de personnes décédées. Au même moment, Sully Harding sort de prison. Lors de son séjour derrière les barreaux, sa femme est morte. Il est désormais père célibataire. À son retour, il découvre un village en proie à une grande fièvre religieuse. Quand son propre fils ne vit plus que dans l’espoir d’un appel de sa mère, il est déterminé à prouver qu’il s’agit seulement d’une gigantesque supercherie. Mais est-ce bien le cas ?

Article - Mon avis

Encore une fois, je remercie les Éditions Kero pour cette lecture ! J’ai passé un très agréable moment avec ce roman de Mitch Albom.

Sullivan Harding, ancien pilote dans l’aviation de la Marine, sort de prison. Il va enfin pouvoir retrouver sa liberté, son fils Jules, ses parents, et vivre tranquillement dans la petite ville de Coldwater, située non loin du lac Michigan. Seul Gisèle, son épouse, manque à l’appel. Elle est décédée après un long coma des suites d’un grave accident de voiture.
Mais il va vite se rendre compte que vivre à Coldwater n’est plus si tranquille que ça depuis que plusieurs personnes déclarent recevoir des appels téléphoniques venant de l’au-delà. Des proches décédés prendraient contact avec eux chaque vendredi … Certains pensent qu’il s’agit là d’un miracle, d’autres disent que c’est une grande supercherie.
Sully, plus que septique, décide de mener sa propre enquête et de prouver à tous que cette histoire n’est que mensonges et illusions ! Mais … Est-ce vraiment le cas ?

La réponse à cette question est plutôt surprenante mais nous montre comment l’être humain à ce besoin de croire, et d’espérer, à une vie après la mort ! Ce côté de l’histoire est traité avec beaucoup de sensibilité et de bienveillance. Suspense et espoir font vivre ce roman écrit d’une main de maitre. J’y ai vraiment pris du plaisir et j’ai été touchée ! Que ce soit par le réconfort que ressentent ces personnes « élues » lorsqu’ils reçoivent ces appels de personnes chères à leur cœur, ou par rapport à l’histoire de Sully.

D’ailleurs, on s’accroche souvent à un aperçu du paradis de crainte de le perdre, comme un enfant qui tient un papillon au creux de ses mains.

Concernant l’intrigue, nous en sommes directement au centre dès les premières lignes ! Le fait d’ouvrir le récit avec les premiers appels que les différents protagonistes reçoivent est vraiment une très bonne entrée en la matière et nous permet d’être tout de suite interpellées.

Mitch Albom nous propose une conversation directe avec les défunts mais, peut-on vraiment croire à ces appels sans preuves concrète ? Ce roman touche particulièrement à nos croyances et j’avoue que, tout comme Sully, j’en resterais très méfiante et septique.

L’auteur nous glisse également plusieurs références à l’histoire d’Alexander Bell ainsi que sur son invention, le téléphone. Ces anecdotes, toujours en lien avec l’histoire de Sully, nous montrent comment le monde a accueilli cette invention mais également comment il a changé par la suite.

Quelques mots de l’au-delà avaient rendu inutiles tous les mots de la Terre.

Sullivan Harding, notre héros principal, est un homme totalement abattu par son passé. Il ne se remet pas de l’injustice qui l’a envoyée croupir en prison mais surtout, il n’accepte pas le décès de sa femme ! Alcool et cigarettes font partie intégrante de son quotidien … Il subit le temps plus qu’il n’en profite ! Mais cette histoire d’appel du paradis va lui redonner un but : prouver que toute cette histoire est grotesque et qu’il est impossible d’avoir une ligne directe avec un défunt. Car, après tout, si c’était bien le cas, pourquoi pas lui ? Mais le déclencheur de ce but reste son fils qui, lui, attend désespérément un appel de sa maman.

D’autres personnages viennent agrémenter ce récit ! Katherine Yellin qui reçoit des appels de sa sœur décédée d’un anévrisme et qui souhaite que tout le monde sache que le paradis existe ; Tess Rafferty qui ne quitte plus sa maison de peur de louper un appel de sa mère, décédée elle aussi ; Élias Rowe qui, lui, ne reçoit pas d’appels d’un proche mais bien de son ancien employé décédé d’un infarctus 18 mois plus tôt et avec qui il n’était plus en très bons termes ; ou encore Amy Penn, journaliste venant couvrir l’affaire pour Nine Action News et dont le sujet ne l’intéresse pas mais pourrait être celui qui fera décoller sa carrière. Cependant, ces trois jours à Coldwater ne la laisseront pas indemne …

Mais l’histoire que j’ai particulièrement aimé suivre est celle de Jack Seller, policier de la ville, qui reçoit des appels de son fils, Robbie, décédé deux ans plus tôt alors qu’il était en mission en Afghanistan. Lui, ne tient pas à parler publiquement de cette expérience et va mettre très peu de personnes au courant, pas même son ex-femme. Et ce, même quand celle-ci lui annoncera avoir elle aussi reçu un de ces appels. Je l’ai trouvé touchant tout en étant assez réservé sur ces sentiments !

Tous ces personnages, qu’ils fassent ou non partie des « élus » sont touchants et attachants. Ils sont dotés d’un passé construit qui les rend tous crédibles, et ce qu’ils vivent à présent fait qu’on ne peut que douter et se questionner, tout comme eux …

On enseigne aux enfants qu’ils iront peut-être au ciel. On ne leur dit jamais que le ciel peut venir à eux.

Je ne vais pas vous le cacher, j’ai adoré ce roman. Mitch Albom maitrise parfaitement son sujet ainsi que sa plume ! C’est agréable, addictif et émouvant. Je ne peux que vous conseiller de découvrir ce livre et cet auteur.

Et … À savoir si c’est une supercherie ou non, je ne peux que vous souhaiter une bonne lecture ^-^

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« Celui dont le Nom n’est plus » de René Manzor

Article - Présentation

Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le Nom n’est plus.

Coup de coeur

Article - Résumé

Londres, au petit matin. Sur une table de cuisine, gît un homme vidé de ses organes. L’assassin est une vieille dame à la vie exemplaire. Pourquoi cette femme a-t-elle sacrifié l’homme qu’elle a élevé comme un fils ?
Elle est incarcérée. Pourtant, le lendemain, un autre homme est tué de façon similaire. Par la personne qui l’aimait le plus au monde. À chaque fois, les tueurs, qui ne se connaissent pas, laissent derrière eux la même épitaphe écrite dans le sang de leur victime :
Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le Nom n’est plus…

Trois destins vont se lier autour de ces meurtres incompréhensibles : ceux de McKenna, vétéran de Scotland Yard, de Dahlia Rhymes, criminologue américaine et de Nils Blake, l’avocat de ces coupables qui ressemblent tant à des victimes.
Trois destins, et trois vies détournées à jamais de leur cours.

Article - Mon avis

Avant toute chose, je tiens à remercier chaleureusement les Éditions Kero pour ce partenariat qui m’a permis de découvrir un auteur de talent : René Manzor !

L’inspecteur McKenna, vieux bourru de Scotland Yard, et Dahlia Rhymes, brillante criminologue du FBI, sont chargés d’une enquête hors du commun. En effet, plusieurs meurtres ayant le même mode opératoire ont été commis : les corps sont retrouvés sacrifié, éviscérés par un de leurs proches n’ayant plus aucun souvenir de ces actes. Qui sont les coupables et qui sont les victimes ? C’est ce que nos deux protagonistes vont essayer de comprendre ; accompagné de Nils Blake, l’avocat des prétendus assassins !

Il est rare que je lise des thrillers ! Mais celui-ci m’a de suite interpelé de par sa couverture. Assez simple, elle attire l’œil et nous intrigue. Une fois la 4ème de couverture lue, je ne pouvais faire autrement, il fallait que je le lise ! Des coupables et des victimes qui se confondent, le tout sur une base de meurtres plutôt sanglants, ça ne pouvait que me plaire. Et effectivement, j’ai adoré !

Je pense que le premier point important qui fait que j’ai apprécié ce roman est l’attachement que j’ai ressenti pour les personnages. Non seulement nous avons les victimes en elle-même qui, à première vue, n’avaient aucun point en commun. Mais nous avons aussi leurs proches, prétendument coupables mais qui semblent totalement désemparés lorsque la police les retrouve errants comme des âmes en peine.

Mais surtout, nous avons nos 3 personnages principaux : McKenna, Dahlia et Nils !

McKenna serra les mâchoires en notant certains détails, comme cette plaie béante et suintante de viscères qui s’étendait du ventre jusqu’au menton.

McKenna est un flic bourru de 54 ans qui manque cruellement de diplomatie ! Sa femme est décédée dans un accident et il élève seul, comme il peut, ces 4 enfants. Même s’il est plutôt désagréable et renfermé, nous découvrons au fil des pages que c’est juste un homme triste, meurtri par son passé. Il est attachant de par son histoire, de par ces qualités mais aussi ces défauts. L’auteur lui donne un caractère et des réparties qui le rende totalement crédible et surtout, humain. C’est sans nul doute le personnage que j’ai le plus apprécié et qui m’a le plus touché.

Dahlia à elle aussi eut un passé compliqué mais elle le « cache plus facilement ». Je l’ai trouvée très professionnelle sur les scènes de cimes et précise dans ces explications. Ce qui n’est pas négligeable pour nous, lecteurs et très certainement novice en matière de rites funéraires. J’ai beaucoup aimé les passages la concernant et j’ai trouvé le personnage extrêmement intéressant !

Nils, quant à lui, n’a pas vraiment eu le choix de prendre cette affaire et se verra, au final, beaucoup plus impliqué que ce qu’il ne croyait au départ. Avocat reconverti en sculpteur amateur depuis sa transplantation cardiaque, il va m’intriguer en soulevant le sujet de la mémoire cellulaire !

Chaque matin, chaque soir, le Bien et le Mal combattent, comme le jour et la nuit. Vous et moi ne sommes que les enfants de ce combat.

Autre point très intéressant : le nombre de sujets traités dans cette histoire. Des sacrifices et rituels opérés dans plusieurs religions, à l’hypnose, en passant par le don d’organe et le somnambulisme ; René Manzor nous offre là une intrigue originale, bien ficelée et comportant de nombreux rebondissements. Les pièces du puzzle s’emboitent petit à petit et tout le raisonnement est intéressant. Bien que, comme McKenna, j’aurai très certainement douté de certains chemins qu’à prit l’enquête … Même le final est tout ce qu’il y a de plus réussi : surprenant et riche en émotions !

Jusqu’à la fin, j’ai été comme « hypnotisée » par le style d’écriture maitrisé de René Manzor ! C’est un thriller qui, grâce à des chapitres courts et rythmés, se lit très rapidement.

En 4ème de couverture, il est noté : « grâce à une plume parfaitement maitrisée, René Manzor signe un roman aux frontières de l’amour et de la mort […] Je pense que c’est une parfaite conclusion pour ce livre qui restera un coup de cœur !

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