« La symphonie des abysses – Livre 1 » de Carina Rozenfeld

La symphonie des abysses

Le vent cascade le long du Mur, presque en silence. Une brise caresse la surface de l’eau, la plissant à peine. Le cri des mouettes, tournant là-haut, se mêle aux rires des enfants. Ce sont les seules musiques autorisées. Les seules notes qui résonnent dans le village. Le reste n’est que réminiscences…

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Article - Résumé

Un chant de liberté s’élève du fond des abysses, mais comment répondre à son appel quand un mur infranchissable vous en sépare ?

VOUS PENSIEZ ÊTRE AU PARADIS ?
Un gigantesque atoll, des plages de sable fin, une eau turquoise…
Un mur infranchissable.

IL VOUS FAUDRA D’ABORD VIVRE EN ENFER :
ARTICLE 1 : Tout contact physique, toute marque d’amour sont proscrits.
ARTICLE 2 : Il est interdit de chanter, d’écouter ou de faire de la musique.
ARTICLE 3 : Quiconque se livrera à ces activités illicites sera mis à mort.

VOUS N’ÊTES PERSONNE
VOUS APPRENDREZ À OBÉIR

Article - Mon avis

Quand j’ai appris que Carina Rozenfeld allait publier un nouveau roman, je n’ai pas cherché plus loin et l’ai acheté dès sa sortie. Ayant totalement adoré « Phaenix » (012), j’avais hâte de retrouver la plume si envoutante de l’auteure. Finalement il est passé, comme beaucoup d’autres, par la case PAL pour n’en sortir qu’il y a peu ^-^

Je me suis donc plongée dans ce récit avec beaucoup d’attente (peu être trop ?) pour en ressortir avec un avis en demi-teinte … Et, pour couronner le tout, je ne sais pas par où commencer ma chronique pour ne pas trop m’éparpiller ^-^

/ !\ Risque de spoiler / !\

Tout d’abord, je tiens quand même à souligner que je suis toujours aussi admirative et envoutée par la plume de Carina Rozenfeld ! Ce fut un véritable plaisir de plonger dans cette histoire, de découvrir chaque parcelle de ce monde imaginaire grâce à une écriture toujours aussi visuelle, fluide et même poétique. Les pages se tournent à une vitesse totalement folle !! Malgré cela, et à mon grand regret, je n’ai pas été totalement convaincue par ce récit

La cause principale ? Le rythme ! L’histoire est divisée en 2 parties mais, selon moi, elle comporte trois phases importantes. Et j’ai trouvé que les deux premières avançaient légèrement trop lentement, notamment à cause de longues périodes narratives et explicatives qui alourdissent le texte mais qui sont également, je pense, nécessaire à une bonne compréhension de l’intrigue et du monde instauré.

Premièrement, nous allons découvrir Abrielle, une jeune fille vivant dans un petit village entouré d’un mur électrifié et donc, infranchissable. Les règles sont simples mais strictes : le chant est interdit, aucune violence envers un membre de la communauté, et respect du couvre-feu ! Si ces règles sont bafouées, c’est la peine de mort qui pourrait être appliquée. Pour les villageois, la vie y est plutôt paisible. Mais pour Abrielle, c’est une autre histoire … Dès son plus jeune âge, emportée par l’hymne glorieux de la nature, elle s’est laissée aller à fredonné une musique innocemment, faisant d’elle une Réminiscente. Depuis, elle est surveillée de près et ne rêve que d’évasion. Elle aimerait tant découvrir ce qui se cache derrière ce mur qui entoure l’entièreté de l’Atoll et ne plus se sentir oppressée par ces lois lui interdisant de vivre pleinement …

Au fur et à mesure de son histoire, nous allons découvrir une jeune femme courageuse et déterminée à vivre libre, quitte à vivre seule. Débrouillarde et attentive ; c’est un personnage auquel on s’attache assez rapidement.

Elle se faisait violence, jour après jour, pour ne laisser jaillir aucune note, pour cacher ses réminiscences mais sa mère le savait, Braden le savait et Wilrick l’avait rappelé à tous : elle était condamnée au silence. Pour le restant de ses jours.

Ensuite, c’est avec Ca et Sa que nous allons faire connaissance. Eux aussi vive dans une ville entourée par ce même mur infranchissable et régie par une loi absolue : tout contacte physique ou marque d’affection est totalement interdit ! Dans le cas contraire, la peine est toujours la même : l’humiliation et la mort.

Et je peux clairement dire que c’est cette partie qui a le plus retenu mon attention. Non seulement parce que nos deux protagonistes sont touchants, mais surtout pour l’originalité du récit ! Il est intéressant de découvrir leur passé, leur présent et d’imaginer leur avenir. Je ne développerais pas par peur de trop spoiler, je dirais juste que l’écriture peut paraître déroutante au départ (notamment à cause de leurs « prénoms » très ressemblant qui peuvent porter à confusion) mais qu’elle n’en reste pas moins agréable une fois qu’on a pris le pli (c’est mystérieux tout ça dites donc ^^)

Nous ne sommes ni l’un ni l’autre,
et nous sommes la promesse des deux à la fois.

Et enfin, bien sûr, les chemins de tout ce beau monde vont finir par se croiser et l’aventure va pouvoir commencer. J’ai aimé assister à la naissance de leur amitié, au choix de chacun et de leurs conséquences. Découvrir à leurs côtés le mystère de l’Atoll qui nous laissera de plus en plus perplexe quant à son utilisé. Les scénarios possibles sont nombreux et j’ai hâte de pouvoir apporter des réponses à toutes mes questions ! Et surtout, va-t-on en savoir plus sur cette Symphonie des Abysses que seuls certains ont la chance d’entendre ?

Dans le premier tome de cette duologie, Carina Rozenfeld est obligée d’instaurer son nouvel univers. Malheureusement, et comme je le disais au début, ses nombreux passages narratifs sont intéressants mais parfois trop longs … Les descriptions prennent pas mal de place et certaines répétitions peuvent être légèrement lassantes. Malgré cela, elle fait preuve d’une imagination débordante et innovante ! Même si l’action manque cruellement, j’ai été emportée par ma lecture de la première à la dernière ligne. D’autant plus que les sujets abordés sont totalement d’actualité et très bien abordés, tels que l’acceptation de soi et l’affirmation de son identité sexuelle.

La mélodie était alors devenue plus grave, plus triste. Un regret, une nostalgie qui avait pris Aby aux tripes. Quelque chose vivait là-dessous, quelque chose qui avait le droit de chanter, de faire de la musique, sans frontières, sans limite. Quelque chose qui l’attendait, elle, Abrielle.

Je ne suis pas déçue par ce récit car, comme je l’ai dit, j’ai passé un super moment. C’est juste que je j’attendais, je rêvais, un nouveau coup de cœur à la hauteur de ce que m’avait fait ressentir « Phaenix ». Ce n’est pas le cas pour cette foi mais j’ai quand même hâte de découvrir la suite !

En bref : un récit novateur, original et intéressant. Malgré quelques longueurs, l’intrigue est bien ficelée et ne peut que décoller par la suite. Carina Rozenfeld nous offre encore une fois une écriture très visuelle et envoutante, qui vous transportera comme un éclair dans ce nouvel univers aux côtés de personnages uniques.

« Phaenix – Tome 0 : Âmes soeurs » de Carina Rozenfeld

Phaenix

« Demain, elle sera là. Une journée de plus auprès d’elle et … sans elle.
Telle est ma punition. À quand la rédemption ? »

Article - Résumé

Psyché et Éros, Anaïa et l’homme de sa vie. Deux couples : l’un est déjà mythique, l’autre doit encore écrire sa légende. Une nouvelle exclusive pour découvrir l’univers de la série Phænix de Carina Rozenfeld et le mythe de Psyché et Éros qui a inspiré l’auteur. Depuis l’origine du monde, le Phænix meurt et renaît perpétuellement de ses cendres. L’être fabuleux est constitué de deux âmes sœurs. À chacune de ses résurrections, ses deux moitiés doivent se retrouver et s’aimer pour reformer l’oiseau légendaire. Car lui seul a le pouvoir d’éloigner les menaces qui pèsent sur l’humanité. Malheureusement, les deux amants ont été séparés et l’oubli de leurs vies antérieures les empêche d’être réunis…

Article - Mon avis

Encore une nouvelle beaucoup trop courte à mon gout ! Certes, elle ne m’apprend pas grand-chose concernant Eidan et Anaïa mais j’aurais aimé en apprendre plus sur ce mythe qui a inspiré l’auteur …

Nous ne retrouvons que très brièvement Eidan car cette nouvelle est principalement axée sur les rêves étranges d’Anaïa. Ces rêves qui réunissent une tour et un homme donc elle ne voie jamais le visage et qui lui rappelle étrangement ce mythe grec.

Si je n’avais pas encore lu les 2 tomes de Phaenix, cette nouvelle m’en donnerait l’envie à coup sur ! Carina Rozenfeld a ce don d’écriture très visuelle, même pour des textes très court comme ici.

Mais comme je le disais au début, j’ai vraiment trouvé cette nouvelle trop courte … J’aurais adoré découvrir plus en profondeur ce mythe réunissant Psyché et Éros que je ne connaissais pas du tout, avoir plus de détails.

En bref, une lecture assez frustrante mais c’était quand même un plaisir de replonger dans Phaenix pour quelques instants !

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« Phaenix – Tome 2 : Le brasier des souvenirs » de Carina Rozenfeld

Article - Présentation

« Je vis, il vit.
Il vit, je vis.
Je meurs, il meurt.
Il meurt, je meurs.
Nous sommes le Phénix »

Article - Résumé

Elle a tout oublié, il se souvient de chaque instant.

Depuis l’origine des temps, ils se retrouvent pour former le Phænix et faire perdurer la légende.
Mais pour que l’oiseau mythique renaisse de ses cendres, pour qu’ils puissent se rejoindre, elle doit regagner la mémoire, et le chemin qui la mènera à sa moitié. Anaïa a découvert qu’elle était détentrice d’un secret oublié depuis longtemps. Deux garçons qu’elle a rencontrés à la fac, Eidan et Enry, attendent d’elle qu’elle se souvienne, qu’elle recouvre sa véritable identité. Pour y parvenir, Anaïa doit explorer les recoins les plus sombres de son inconscient et emprunter un chemin où musique et sentiments se mêlent étroitement.

Prise dans le brasier des souvenirs, il lui faudra affronter bien plus que sa mémoire oubliée, et faire face aux démons de son passé.

Mais l’amour pourra-t-il suffire à réparer ce qui a été brisé et à écarter le péril qui la guette ?

Article - Mon avis

Encore ces rêves, toujours ces rêves …

Nous retrouvons Anaïa qui vient juste de passer ces partiels. Les révisions l’ont épuisée et le départ d’Eidan, quelque temps auparavant, déprimé. Elle n’arrive pas à combler le vide de son absence et sent bien que sa relation avec Enry ne mène à rien. Autant dire qu’elle n’est pas au mieux de sa forme …
Depuis le départ d’Eidan, de nouveaux rêves la hantent. Cette fois, pas de tour mystérieuse mais un bord de plage près d’une falaise infranchissable et un nom dont elle n’arrive pas à se souvenir.
Alors que le signe « ae » se trouvant au creux de sa main gauche se complète, Anaïa est bien décidée à déchiffrer ce rêve et à ce souvenir !

Comme pour « Les cendres de l’oubli« , les premières pages proposent un QR code à flasher afin d’accéder à la playlist des chansons présentes du roman. Cette fois, je n’hésite pas une seule seconde et télécharge le tout.
Nous sommes toujours dans un registre mêlant classique et rock qui nous offre, encore une fois, de très jolies découvertes (du moins, pour ma part ^^). Notamment avec « Soon We’ll Be Found » de Sia, mais aussi « Your Ghost » de Greg Laswell que j’ai écouté en boucle.
J’avoue malgré tout avoir été moins transportée cette fois-ci mais je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi. Je pense que le fait d’avoir eu un énorme coup de cœur pour les musiques du premier tome était difficile à égaler, tout simplement ^^

À part ce petit bémol (qui n’en est pas vraiment un), ce second tome m’a encore une fois transporté. L’émotion est toujours aussi présente bien que, pour celui-ci, elles soient différentes. Nous ne sommes plus totalement dans la tristesse, le doute ou la crainte ; mais bien dans la joie d’avoir retrouvé une partie de soi, d’avoir de nouveaux toute sa mémoire.

Dans les premiers chapitres, j’ai trouvé Anaïa quelque peu passive. Comme une impression qu’elle n’en faisait pas assez pour retrouver Eidan, pour ce souvenir. Mais ce sentiment est vite effacé quand, enfin, la mémoire lui revient ! Le récit m’a de nouveau envouté, pour mon plus grand plaisir.

J’ai été ravie de retrouver les personnages principaux mais également ses amis tels que Garance qui est toujours là pour soutenir Anaïa, et Juliette qui est venue passer du temps à ses côtés pour les vacances de Noël. Ils ont chacun leur personnalité et nous donnent l’impression d’être nos amis, à nous aussi.
Mon coup de cœur restera quand même pour Eidan, ce beau ténébreux qui arrive à être à la fois touchant et mystérieux. Tout ce que j’aime ^^

La plume de l’auteur est toujours aussi incroyable, envoutante, fluide et agréable. Installée dans mon divan, j’avais presque la sensation de lire dans le salon du mas du sud de la France, au coin du feu. Et c’est cette « impression d’y être » que j’aime beaucoup dans une lecture.
Carina Rozenfeld m’a emporté dans un tourbillon d’émotions tout au long du roman ! Je ne voulais pas voir arriver les dernières lignes. Comme si, tels un Phénix, ce livre serait éternel. Malheureusement, toute bonne chose a une fin …

Un livre incroyable (je me répète non ? ^^), intense, merveilleux et qui nous emporte totalement. Une lecture comme je les aime !

Coup de coeur

« Phaenix – Tome 1 : Les cendres de l’oubli » de Carina Rozenfeld

Article - Présentation

« Et dans toute cette houle, un seul point d’ancrage : les yeux d’Eidan dans les miens.
Comme s’il chantait pour moi, que j’étais seule dans la pièce. »

Article - Résumé

Elle a 18 ans, il en a 20. À eux deux ils forment le Phænix, l’oiseau mythique qui renaît de ses cendres. Mais avant de le devenir, ils devront se retrouver et s’unir dans un amour pur et éternel…

Depuis l’origine du monde, le Phænix meurt et renaît perpétuellement de ses cendres. L’être fabuleux est constitué de deux âmes soeurs. À chacune de ses résurrections, ses deux moitiés doivent se retrouver et s’aimer pour reformer l’oiseau légendaire. Car lui seul a le pouvoir d’éloigner les menaces qui pèsent sur l’humanité. Malheureusement, les deux amants ont été séparés et l’oubli de leurs vies antérieures les empêche d’être réunis…
Aujourd’hui, dans le Sud de la France. Anaïa a bientôt dix-huit ans. Elle a déménagé en Provence avec ses parents et y commence sa première année d’université. Passionnée de musique et de théâtre, Anaïa mène une existence normale. Jusqu’à cette étrange série de rêves troublants dans lesquels un jeune homme lui parle et cette mystérieuse apparition de grains de beauté au creux de sa main gauche.
Plus étrange encore : deux garçons se comportent comme s’ils la connaissaient depuis toujours… Bouleversée par ces événements, Anaïa devra démêler le vrai du faux, comprendre qui elle est vraiment et qui saura la compléter. Elle devra souffler sur les braises mourantes de sa mémoire millénaire pour redevenir elle-même.
S’ouvriront alors les portes d’une nouvelle réalité dans laquelle amour et fantastique sont étroitement liés.

Article - Mon avis

Que dire alors que je suis encore « sous le choc » de cette lecture incroyable ?
Jamais je n’aurais dû le laisser prendre la poussière dans ma PAL aussi longtemps !

Tout commence lorsque Anaïa, jeune musicienne de violoncelle, et ses parents quitte Paris pour emménager dans le mas de son grand-père, décédé, situé dans le Var. La jeune fille va y retrouver son amie d’enfance, Garance, avec qui elle faisait les 400 coups quand elle venait y passer tous ces étés.
Ensemble, elle commence leurs années universitaires. Mais Anaïa sens qu’il se passe quelque chose. Non seulement elle fait d’étranges rêves qui la perturbent quelque peu ; les 5 grains de beauté situés depuis toute petite dans la paume de sa main gauche la brulent et se multiplient au fil des jours ; mais en plus de ça, elle y rencontre deux jeunes hommes qui vont la mettre mal à l’aise. L’un pour son côté mystérieux et réservé. L’autre, au contraire, pour son côté trop entreprenant. Anaïa va donc devoir démêler tout ça et se souvenir, afin de savoir qui est le plus sincère des deux.

Avant d’entamer le récit, une petite note de l’auteur nous propose un QR Code à flasher afin d’accéder à la playlist des chansons présentes dans le roman. Un peu septique, moi qui ai une nette préférence pour les lectures dans le calme le plus complet, je sors quand même mon iPhone de son étui afin de télécharger le tout. Je me dis, pourquoi pas, tentons la chose ^^ Et j’ai bien fait car ce fut une très agréable découverte ! Non seulement par certaines musiques que je ne connaissais pas, Rock ou classique, mais également par le fait qu’elles apportent un grand plus à la lecture.
Les morceaux de Sia, que se soit « Breathe Me » ou « I’m In Here », m’ont particulièrement donné des frissons. Elles accompagnent parfaitement les passages et nous procurent par la même occasion de fortes émotions, à en avoir les larmes aux yeux.
Un petit clin d’œil également à « Prélude pour la suite n°1 pour violoncelle » de J.-S. Bach que je n’avais plus entendu depuis que j’ai arrêté la danse classique et qui ne veux plus sortir de ma tête 😉

Musique donc, théâtre, réseaux sociaux, récit … Anaïa nous raconte son histoire sous différentes formes et c’est aussi ce qui fait l’originalité de ce roman ! Du moins pour ma part car je ne me souviens pas avoir vu ça très souvent dans mes lectures. Ou alors, elles ne m’ont pas marqué plus que ça ^^
Et c’est les passages Facebook que j’ai le plus appréciez car ils nous permettent de découvrir les meilleurs amis d’Anaïa, Juliette et Simon, resté sur Paris ; mais également d’apporter de petites touches d’humour dans ce récit exaltant.

Les descriptions des lieux ne sont pas très importantes comparées à celle des personnages. Mais j’ai malgré tout été facilement transportée dans le sud de la France, aux côtés d’Anaïa, dans ce petit village calme et paisible. J’ai apprécié également que les détails physiques ne soient pas dévoilés en une seule fois mais plutôt en différentes parties, accentuant ainsi notre imagination à leur propos. Au fur et à mesure qu’Anaïa apprend à les connaitre, nous pouvons nous les imaginer de plus en plus facilement.

J’ai trouvé le style d’écriture très agréable, entrainant, fluide. Carina Rozenfeld nous montre plusieurs facettes d’écriture, que ce soit en mode « Statut Facebook » ou plus poétique lors des rêves d’Anaïa et je dois dire que j’ai beaucoup apprécié ces changements. Elle arrive également à nous transporter au côté de l’héroïne et j’adore ça !
Les chapitres ont défilé devant moi sans que je ne voie le temps passer, j’ai totalement été envoutée par ce que vi Anaïa et ce, dès les premières lignes du prologue. J’ai été interpelée et curieuse de savoir la suite afin de mieux comprendre ces quelques pages. Impossible de poser le livre, nous voulons toujours en savoir plus.

Je pense que c’est la première fois que je ressens autant d’intensité, d’émotions dans une lecture ! Est-ce que la playlist y est aussi pour quelques choses ? Je pense que oui car chaque musique est très bien intégrée et complète parfaitement certains passages.
Ce fût un de mes plus beaux moments lecture, un réel plaisir !! Carina Rozenfeld est ma reine, elle m’a vendu du rêve, j’en suis totalement fan !!

Et j’avoue ne plus trop savoir quoi dire afin de vous convaincre d’engloutir ce roman au plus vite. Il m’a laissé « sur le cul » et avec une seule envie, commencer la suite au plus vite. Chose que j’ai faite bien évidemment ^^ Vous aurez donc mon avis tout bientôt 🙂

Coup de coeur

Petit mot sur la couverture

Cette couverture est une merveille ! Très mystérieuse, très sombre et très attirante ! À la fois simple et recherchée, elle reflète totalement l’histoire.

Lecture commune
Myly de « L’antre de leurs mots »
Aveline de « Le Sentier des mots«